10 décembre 2005

Mouais.

Pour moi le week end est déjà pratiquement fini.
Etais ce un bon week end, je ne peut pas le dire, ils sont si courts dans leur durée.
Mais j' ai néanmoins la (fausse ?) sensation d' être revigoré.

Après trois semaines de déprimes --sur lesquelles je n' ai pas voulu m' épancher non seulement pour ne pas ennuyer trop, mais aussi parce que je n' en ressentais pas l' utilité profonde. Disons que je me débattai pour remonter à la surface et que je suis encore en train de me noyer mais mentalement ça va mieux. L' euphorie dûe à l' eau de la contraiété qui a sans doute envahi l' intérieur de la boîte cranienne. Non je ne crane pas-- , de nuits blanches, de fatigues extrêmes, d' allers - retours incessants en ville ou à l' extérieur de celle ci ( Nous sommes allés nous culturiser au musée d' Orsay mercredi 7 décembre voyez-vous, hélas les salles consacrées à l' art nouveau et spécialement les oeuvres de Guimard et Gaudi étaient fermées. Par contre j' ai enfin pu voir le tableau "L' origine du monde" de Courbet ainsi qu' une superbe exposition sur l' art Russe du début du siècle à travers des photos, illustrations et aquarelles.), bref après ces trois semaines, je me sens petit à petit revivre.

J' ai même envie de faire un peu de ménage virtuel (mettre de nouveaux liens, des photos de fesses, des conneries comme ça), c' est dire.

Sans doute le fait que la niaise et naïf joie procurée par Noyel approche.

A moins que ce ne soit la raclette qu'on mange ce soir.

Allez savoir.

2 commentaires:

Anonyme a dit…

Tout ça me semble tellement confus et loitain...
Parce que je ne sais toujours pas ce dont il retourne dans le fond du tréfond.
Parce que je ne suis pas forcément dispo mentalement.
Parce que j'ai cette pudeur ridicule à ne pas te demander des explications forcément douloureuses.
Parce que je suis en suspens jusqu'au 16 décembre au minimum, et plus en attendant les délibérations et la condamnation du monstre qui m'a mangée.
Parce que je patauge dans une telle mare de culpabilité que je me vois mal aller te titiller sur tes souffrances.
Parce que je pense à "la plus que belle" tous les jours sans savoir quoi faire pour elle.
Ou même si il y a quelque chose qu'on puisse faire, toi comme moi.

Mais je veille...
Je guette le moindre de tes mots pour savoir si mon chaînon manquant a besoin de quelque chose que je pourrais lui procurer...

Nio a dit…

La plus que belle va un peu mieux, mais je me sens devenir distant vis a vis d' elle. Ce n' est pas sa faute mais je sens qu' au fond, mon amour pour elle en a pris un sérieux coup avec tout ça. Dorénavant quand elle me dit "je t' aime" quand je vais la voir au CHU nord d' Amiens, j' ai beau savoir que c'est vrai, celà me glace : elle prononçait exactement les mêmes mots quand "ça" lui est arrivé dimanche et lundi 20/21 novembre.

Je sais très bien que je n' ai pas osé encore trop en parler, il va bien falloir que ça sorte, d'une pour ne pas oublier, d' autre pour me libérer d' un poids qui à la longue pourrait me faire trébucher.

L' autre connard de mes années lycéenne, ça a beau déjà être presque 4 ans en arrière, le fait que je me bloque et commence à pleurer quand je rentre dans les détails prouve bien qu' au fond de ma mémoire il reste une part de ténèbres.

Je dois vivre avec sans non plus que celà ne devienne un fardeau.

Quand à une certaine consolation matérielle que tu pourrais me procurer, houlà n' en fais pas trop attends mon anniversaire (la même période que toi pratiquement...) sinon je vais finir par me sentir trop dépendant. I don't want to be a parasite.
Blague à part, j' ai ton cadow' de décembre qui trâine à être envoyé : parce que je suis un maniaque un peu perfectionniste dans l' âme, je peaufinne plastiquement et graphiquement la jaquette du dvd gravé que je t'envoie avec --of course-- de délicieuses sucreries musicales à ranger entre les beach boys, les beatles et kate bush.
Encore un peu de patience, si tu ne l'as pas pour noyel, tu l' auras pour le nouvel an. :)

AH ! ça c'est du commentaire !