La prise d' otage de Sinsemillia du journal de 13h de France 2 lors de la fête de la "musique".
J' avoue avoir raté ça mais pour mon plus grand bonheur, c'est retrouvé.
Et comme je suis pas chien, je donne le lien.
Y'a même LA vidéo pour ne pas rater ce grand moment décalé.
C'est du windobe media player qu' il vous faut. Je précise pour les anti-krosofts notoires huhu...
Et un nouveau lien pour enrichir à droite. Et puis ça bouge un peu ici et là...
Revolution will be televised my friend...
Dans une mer d' étoiles, noie toi avec moi et coule sur le fond de prérogatives dépassées et inconnues...
31 octobre 2005
From Hell
D' emblée les oeuvres d' Alan Moore (et je dis bien "oeuvres" pour évoquer ses comics) s' imposent comme les plus brillantes de leur genre. Même Frank Miller avec son sublime Elektra (que certains djeunes devraient bien lire au lieu de voir l' immondice qui en a été tourné), son hallucinant Dark Knight (relecture aux abois du mythe de Batman qui inspira Burton, avec un Bruce Wayne vieillissant face à un monde qui croit plus en la télévision qu' en lui et un président à tête de Ronald Reagan !) ou sa série fétiche Sin City (récemment adaptée avec brio par Roberto Rodriguez) ne lui arrive pas à la cheville malgré tous ses efforts.
Il faut dire que quand Moore se met au travail, il s' y met. Et à chaque fois crée une oeuvre dingue qui fleurte avec le chef d' oeuvre. D' ailleurs presque tous ses comics sont adaptés au cinéma, à son grand déplaisir puisqu' il trouve ces adaptations "sans cervelle". Et bien souvent à la lecture de l' oeuvre puis au visionnage du film on pense à chaque fois "Mais quel gâchis...".
La ligue des gentlemans extraordinaire ? Un comics avec des dessins imitant les gravures du 19e siècle et une histoire qui fleurte sans problèmes avec Sherlock Holmes, Moriarty, Dr Jeckyll and mr Hyde, La guerre des mondes, l' île du dr Moreau... Moore dans son scénario n' omet aucun détails d' une certains littérature anglo saxonne du fantastique, mélange le tout et forme un impressionant milk shake savoureux là où le film fait du n' importe quoi avec le comics (Rajout de Tom Sawyer pour que ça marche auprès du public américain malgré la présence de Sean Connery, Dorian Gray immortel (ha ha...*rire jaune*) grâce à son portrait qu' il s' interdit d' ailleurs de voir sans quoi celà provoquerait sa chute oui bon on connaît, Mina Harker traîtée comme une vampire --pauvre Bram Stocker il doit s' en retourner dans sa tombe alors que le comics de Moore s' avère diantrement plus ambigü sur sa nature et plus intime) enfin bon...Lisez le comics mais évitez le film par pitié...
V pour Vendetta ? Eh bien ce sont les frères Wachowski (vous savez les deux zigotos qui ont fait Matrix et les deux suites pitoyables qui ont suivi....) qui ont tournés ce nouveau nanar du 21è siècle. Et Natalie Portman qui joue la jeune femme que recueille V... Bon Moore à pu voir le scénario tiré de son comics, les premières images (ce vert à la Matrix et ce portail à la ...Matrix Reloaded oh mon dieu non...) et comme d' habitude il n' a pas mâché ses mots...
Donc film classé nul bien avant qu'il sorte (c'est le maître qui a jugé) et comics chef d' oeuvre qui montre une angleterre fasciste (!) et un héros redresseur de torts aux manières expéditives quand mêmes assez brutales (aucune pitié envers les bourreaux même...Mais le méritent ils vraiment ces gens qui gardent des camps de concentration, ces propagandistes fascistes de la télé anglaise de ce pays qui a très mal tourné ?). Il y a du 1984 de Orwell, du Dick (Le maître du haut château), voire du Gilliam (Brazil) et c'est noir mais la métaphysique, la philosophie forment une porte de sortie vers l' espoir.
Chef d' oeuvre je le dis et redis.
Mais oubliez le film qui va sortir, ça vaut mieux dès le départ.
Top ten ? Pas encore adapté, ni Suprême, ni même Watchmen que Gilliam pourtant fut bien tenté. "Ouf" pouvons nous nous exclamer ?
Et l'on a pas encore abordé From Hell...
Du film, je dirais que l' adaptation avec Depp dans le rôle de l' inspecteur Abberline tient bien la route... Séparée du comics hein. Si on veut comparer, le comics (576 pages pour être précis) lui est infiniment supérieur. D' ailleurs dans ce dernier, Moore pète un cable comme d' habitude. Mais un gros cable, et comme d' habitude c'est génial et ça va loin... Très loin.
De tout un chapitre où un homme est poussé au suicide pour le seul besoin de protéger la couronne, au moment précis de 1888 où les premiers meurtres de Jack L' éventreur sera commis et où Hitler sera conçu par ses parents à Braunau en haute Autriche à la même date quasimment en passant par les visions du dr Gull (un endroit avec télé page 214, voire des grattes ciels page 272) qu' il entrevoit (voire traverse même) suite à sa folie, jusqu' au chapitre final où Moore se permet presque tout avec une démesure et une classe inouïe...
Mais le roman graphique (on peut dire ça oui) qu' est From Hell n' est pas qu' un déchaînement d' idées (géniale si si), c'est aussi une enquête précise sur le terrain et une documentation faramineuse (Neil Gaiman à même aidé Moore à cetains moments) doublés d' une observation coupante sur les conditions de vie sous la reine Victoria. Les femmes qu' elles soient mariées, libres ou prostituées sont soumises. Les hommes sont froids, frustrés et trop obséquieux parfois pour être honnête. Et tout ce petit monde souffre, parfois atrocement. Tous. Il n' y a pas de soi disant héros, ni même de méchant (même si Jack L' éventreur est personnifié par le médecin de la reine, Sir William Whithey Gull, ah flûte je l' ai dit. Bon bah il ne vous reste plus qu' a lire l' oeuvre maintenant) mais un mal qui rôde, expression de divinités et forces du mal aux aguets.
Et si des prostituées comme Mary Kelly et ses copines cherchent à gagner un semblant de liberté en faisant chanter un petit coin du pouvoir royal, elles le payeront cher. Très cher...
From Hell est un chef d' oeuvre qui met le malaise là où il passe avec force et intelligence sans chercher à non plus être une oeuvre accessible et facile à tous. On ne lit pas From Hell comme on lirait un Tintin, ça non. On fait l' effort de lire du Alan Moore pour être subjugué, constamment hors de notre monde, sur les étoiles.
On est masos sûrement mais c'est tellement bon.
Il faut dire que quand Moore se met au travail, il s' y met. Et à chaque fois crée une oeuvre dingue qui fleurte avec le chef d' oeuvre. D' ailleurs presque tous ses comics sont adaptés au cinéma, à son grand déplaisir puisqu' il trouve ces adaptations "sans cervelle". Et bien souvent à la lecture de l' oeuvre puis au visionnage du film on pense à chaque fois "Mais quel gâchis...".
La ligue des gentlemans extraordinaire ? Un comics avec des dessins imitant les gravures du 19e siècle et une histoire qui fleurte sans problèmes avec Sherlock Holmes, Moriarty, Dr Jeckyll and mr Hyde, La guerre des mondes, l' île du dr Moreau... Moore dans son scénario n' omet aucun détails d' une certains littérature anglo saxonne du fantastique, mélange le tout et forme un impressionant milk shake savoureux là où le film fait du n' importe quoi avec le comics (Rajout de Tom Sawyer pour que ça marche auprès du public américain malgré la présence de Sean Connery, Dorian Gray immortel (ha ha...*rire jaune*) grâce à son portrait qu' il s' interdit d' ailleurs de voir sans quoi celà provoquerait sa chute oui bon on connaît, Mina Harker traîtée comme une vampire --pauvre Bram Stocker il doit s' en retourner dans sa tombe alors que le comics de Moore s' avère diantrement plus ambigü sur sa nature et plus intime) enfin bon...Lisez le comics mais évitez le film par pitié...
V pour Vendetta ? Eh bien ce sont les frères Wachowski (vous savez les deux zigotos qui ont fait Matrix et les deux suites pitoyables qui ont suivi....) qui ont tournés ce nouveau nanar du 21è siècle. Et Natalie Portman qui joue la jeune femme que recueille V... Bon Moore à pu voir le scénario tiré de son comics, les premières images (ce vert à la Matrix et ce portail à la ...Matrix Reloaded oh mon dieu non...) et comme d' habitude il n' a pas mâché ses mots...
Donc film classé nul bien avant qu'il sorte (c'est le maître qui a jugé) et comics chef d' oeuvre qui montre une angleterre fasciste (!) et un héros redresseur de torts aux manières expéditives quand mêmes assez brutales (aucune pitié envers les bourreaux même...Mais le méritent ils vraiment ces gens qui gardent des camps de concentration, ces propagandistes fascistes de la télé anglaise de ce pays qui a très mal tourné ?). Il y a du 1984 de Orwell, du Dick (Le maître du haut château), voire du Gilliam (Brazil) et c'est noir mais la métaphysique, la philosophie forment une porte de sortie vers l' espoir.
Chef d' oeuvre je le dis et redis.
Mais oubliez le film qui va sortir, ça vaut mieux dès le départ.
Top ten ? Pas encore adapté, ni Suprême, ni même Watchmen que Gilliam pourtant fut bien tenté. "Ouf" pouvons nous nous exclamer ?
Et l'on a pas encore abordé From Hell...
Du film, je dirais que l' adaptation avec Depp dans le rôle de l' inspecteur Abberline tient bien la route... Séparée du comics hein. Si on veut comparer, le comics (576 pages pour être précis) lui est infiniment supérieur. D' ailleurs dans ce dernier, Moore pète un cable comme d' habitude. Mais un gros cable, et comme d' habitude c'est génial et ça va loin... Très loin.
De tout un chapitre où un homme est poussé au suicide pour le seul besoin de protéger la couronne, au moment précis de 1888 où les premiers meurtres de Jack L' éventreur sera commis et où Hitler sera conçu par ses parents à Braunau en haute Autriche à la même date quasimment en passant par les visions du dr Gull (un endroit avec télé page 214, voire des grattes ciels page 272) qu' il entrevoit (voire traverse même) suite à sa folie, jusqu' au chapitre final où Moore se permet presque tout avec une démesure et une classe inouïe...
Mais le roman graphique (on peut dire ça oui) qu' est From Hell n' est pas qu' un déchaînement d' idées (géniale si si), c'est aussi une enquête précise sur le terrain et une documentation faramineuse (Neil Gaiman à même aidé Moore à cetains moments) doublés d' une observation coupante sur les conditions de vie sous la reine Victoria. Les femmes qu' elles soient mariées, libres ou prostituées sont soumises. Les hommes sont froids, frustrés et trop obséquieux parfois pour être honnête. Et tout ce petit monde souffre, parfois atrocement. Tous. Il n' y a pas de soi disant héros, ni même de méchant (même si Jack L' éventreur est personnifié par le médecin de la reine, Sir William Whithey Gull, ah flûte je l' ai dit. Bon bah il ne vous reste plus qu' a lire l' oeuvre maintenant) mais un mal qui rôde, expression de divinités et forces du mal aux aguets.
Et si des prostituées comme Mary Kelly et ses copines cherchent à gagner un semblant de liberté en faisant chanter un petit coin du pouvoir royal, elles le payeront cher. Très cher...
From Hell est un chef d' oeuvre qui met le malaise là où il passe avec force et intelligence sans chercher à non plus être une oeuvre accessible et facile à tous. On ne lit pas From Hell comme on lirait un Tintin, ça non. On fait l' effort de lire du Alan Moore pour être subjugué, constamment hors de notre monde, sur les étoiles.
On est masos sûrement mais c'est tellement bon.
29 octobre 2005
Inspecteur Kraft (the gift)
"Soeur Anne, ma soeur Anne, ne vois tu rien à l' horizon ?
_ Je vois le ciel qui poudroie et la mer qui merroie et... Juste ciel !
_ Quoi ma soeur ? Parlez donc !
_ Là bas, au loin, un cavalier qui surgit au galop."
Son nom il le trace à la pointe de son épée, d' un P qui veut dire La poste.
"Je vois de la fumée sur son passage et...
_ Oui bon ma soeur on a compris, il arrive en renault kangoo."
Sitôt arrivé, la postière (car c' était bien une femme), ensanglanté de mille flèches de sioux, lui remis le paquet entre ses mains tremblantes et lui dit d' une voix agonisante :
"Argggg c'est..."
Il constata l' encre rouge du feutre sur l' enveloppe kraft et une écriture rapide tracée au cordeau qu' il ne connaissait pas.
"Arggggg c'est du château.... Argggg....
_ Le château Arrrrrg ?
_ Non Argggg...
_ Ah oui je m' en doutais il fallait rouler les g.
_ Non hfff... ça vient de la grande dame du Sud."
Son coeur fit une embardée dans sa poitrine, un peu le même genre d' embardée que fait une caravane lancée à 80 miles sur une route creusée de trous de poules.
C' était Elle.
Il passa une main héroïque dans ses cheveux que le vent faisait vibrer d' émotion et manqua défaillir.
_ Je vois le ciel qui poudroie et la mer qui merroie et... Juste ciel !
_ Quoi ma soeur ? Parlez donc !
_ Là bas, au loin, un cavalier qui surgit au galop."
Son nom il le trace à la pointe de son épée, d' un P qui veut dire La poste.
"Je vois de la fumée sur son passage et...
_ Oui bon ma soeur on a compris, il arrive en renault kangoo."
Sitôt arrivé, la postière (car c' était bien une femme), ensanglanté de mille flèches de sioux, lui remis le paquet entre ses mains tremblantes et lui dit d' une voix agonisante :
"Argggg c'est..."
Il constata l' encre rouge du feutre sur l' enveloppe kraft et une écriture rapide tracée au cordeau qu' il ne connaissait pas.
"Arggggg c'est du château.... Argggg....
_ Le château Arrrrrg ?
_ Non Argggg...
_ Ah oui je m' en doutais il fallait rouler les g.
_ Non hfff... ça vient de la grande dame du Sud."
Son coeur fit une embardée dans sa poitrine, un peu le même genre d' embardée que fait une caravane lancée à 80 miles sur une route creusée de trous de poules.
C' était Elle.
Il passa une main héroïque dans ses cheveux que le vent faisait vibrer d' émotion et manqua défaillir.
Bon tous ses trémolos à la n' importe nawak pour dire que j' ai bien reçu ton colis, ça me fait extrêmement plaisir. Super plaisir. Super plais' pour faire Djeunz, à tel point que j' ai vaincu un instant ma foutue timidité à la noix pour te faire non pas un, mais deux messages de remerciements (deux pour le prix d'un, super promo), lesquels je les trouve très...
Enfin je les trouve très nazouillard hein. C'est de l' improvisation à la jetée mais bon.
C' est du remerciement à la vocale. Ce n' est plus textuel mais vocal, loin de l' impersonnalité qui pourtant progressivement s' efface du texte depuis les logiciels de discussions en ligne.
J' ai essayé les goodies sur le lecteur du salon, ça ne marchait pas mais dans le home cinoche comme je te l' ai dit (à moins que ce ne soit de l' inaudible), eurêka et loi de la gravitation universelle (en clin d' oeil tiens à la pomme du générique de Desperate Housewifes) !
Encore mille fois merci
Au passage je ne te vois plus sur gogole talk snif...
Enfin je les trouve très nazouillard hein. C'est de l' improvisation à la jetée mais bon.
C' est du remerciement à la vocale. Ce n' est plus textuel mais vocal, loin de l' impersonnalité qui pourtant progressivement s' efface du texte depuis les logiciels de discussions en ligne.
J' ai essayé les goodies sur le lecteur du salon, ça ne marchait pas mais dans le home cinoche comme je te l' ai dit (à moins que ce ne soit de l' inaudible), eurêka et loi de la gravitation universelle (en clin d' oeil tiens à la pomme du générique de Desperate Housewifes) !
Encore mille fois merci
Au passage je ne te vois plus sur gogole talk snif...
Temps plein ou temps partiel ?
J' ai remarqué un truc des plus étranges qui a trait à nos passions, nos envies mais aussi ce qu'on aime pas particulièrement...
Voilà, dans la vie fils, il y a des choses que tout homme se doit de voir en face et...
Oui enfin bon, disons qu'on est tous contraint de faire des choses que l' on aime pas forcément et pour celà on va se dépêcher lamentablement dans le but de voir la corvée vite finie... Ou bien l' on traînera dessus et perdra un temps fou pour finalement le même résultat, quelque chose de contraint et donc raté.
La contrainte n' a jamais tué personne mais allez dire ça à tous les esclaves morts dans les mines ou les travailleurs forcés pendant la seconde guerre mondiale et vous verrez...
Donc, voici une liste des choses que j' accomplis en un temps record juste dans le seul but avoué de m' en débarasser :
Par contre, je prends nettement plus mon temps pour certaines choses (jusqu' a 2 à 3 heures parfois !).
Voilà, dans la vie fils, il y a des choses que tout homme se doit de voir en face et...
Oui enfin bon, disons qu'on est tous contraint de faire des choses que l' on aime pas forcément et pour celà on va se dépêcher lamentablement dans le but de voir la corvée vite finie... Ou bien l' on traînera dessus et perdra un temps fou pour finalement le même résultat, quelque chose de contraint et donc raté.
La contrainte n' a jamais tué personne mais allez dire ça à tous les esclaves morts dans les mines ou les travailleurs forcés pendant la seconde guerre mondiale et vous verrez...
Donc, voici une liste des choses que j' accomplis en un temps record juste dans le seul but avoué de m' en débarasser :
- S' habiller
- Vider le lave vaisselle
- Débarasser le lave vaisselle
- Réviser mes leçons...
- Ranger ma chambre
- Faire mon lit
- prendre mon petit déjeuner (à la cantine de l' internat)
- Aller au trône. Encore qu' avant j' emmenais un bouquin ou la game boy, pépère...
- Se laver les dents...
Par contre, je prends nettement plus mon temps pour certaines choses (jusqu' a 2 à 3 heures parfois !).
- Prendre une douche ou un bain
- Manger... Surtout des pâtes ou une raclette ou une tartiflette ou une...
- Jouer à certains jeux vidéos.
- Ranger tous les cds, mes dvds, mes K7 très soigneusement et amoureusement.
- Lire...
- Dessiner, peindre...
- Développer mon égo. Mais il paraît que c'est une bonne chose si on ne le montre pas trop en public. Ouf.
- Me plaindre. Pour reprendre la citation de Lamberts dans Alien : "J' adore me plaindre".
- Téléphoner à des amis... Et le forfait qui flambe quand j' appelle (voilà pourquoi je téléphone peu)...
- Faire des cochonneries à ma douce...
28 octobre 2005
Guerre des images...
Au final c'est encore nous qui trinquons non ...?
Je crois qu' a ce stade je commence à en avoir marre de racheter mes k7 et maintenant dvds en différents formats...
Je crois qu' a ce stade je commence à en avoir marre de racheter mes k7 et maintenant dvds en différents formats...
Des-compositions.
J' ai mâle à ma peau
Et la fenêtre est ouverte
Mais je reste sur l' eau.
Sur le fil d' horizon
A la ligne d' un rasoir
Tu cherches encore espoir
Mais ce n' est plus de bon ton.
La tête sous l' eau
Regardez ses écailles
Ce n' est pas plus qu'il se taille
C' est plus qu' il n' en faut.
Si j' suis si fatigué
C' est d'la faute d' avoir trop esperé
Pour penser m' en tirer
Si j'uis si fatigué.
J' ai dépassé le 50 ème post. La victoire de l' entropie ? Tout ça me fatigue plus que de raison et je sens à nouveau sur ma nuque les vents du changement...
Et la fenêtre est ouverte
Mais je reste sur l' eau.
Sur le fil d' horizon
A la ligne d' un rasoir
Tu cherches encore espoir
Mais ce n' est plus de bon ton.
La tête sous l' eau
Regardez ses écailles
Ce n' est pas plus qu'il se taille
C' est plus qu' il n' en faut.
Si j' suis si fatigué
C' est d'la faute d' avoir trop esperé
Pour penser m' en tirer
Si j'uis si fatigué.
J' ai dépassé le 50 ème post. La victoire de l' entropie ? Tout ça me fatigue plus que de raison et je sens à nouveau sur ma nuque les vents du changement...
27 octobre 2005
Memory days....
Profitant des vacances, j' en profite pour (me re)voir certains films. 2 à 3 films par jour c'est une bonne moyenne je trouve et encore, je devrais peut être plus travailler que flâner pour mon seul plaisir à regarder des films.
Depuis le début des vacances, j' ai pu ainsi (re)voir Zombie, Le monde de Nemo (!), Akira, Star Trek IV, Metal Hurlant (ce matin) et un épisode d' Au délà du réel, l' aventure continue.
Et comme je ne résiste pas à une rapide anecdote qui ferait bondir la Fugitive sur ses pieds en me traitant d' iconoclaste invétéré, Le roi et l' oiseau est rangé dans mes K7 entre Metal Hurlant et Aeon Flux. Soit la Belle entre deux Bêtes. D' ailleurs le film d' Aeon Flux d' après la série animée (joli coffret hein ?) de Peter Cheung sortira en février 2005 avec Charlize Theron. Au vu des premières images, ça a l' air catastrophique. Dommage car le style graphique de l' affiche du film restituait bien l' ambiance de la série.
Sinon hier soir j' ai vu Radio Days (1987) de Woody Allen.

Film assez nostalgique qui voit le Woody s' effacer derrière la caméra ("chouette" s' extasieront certains et ils auront raison, Woody pouvant parfois user à la longue avec son jeu de névropathe dépressif, et c'est un fan qui le dit !) pour conter l' histoire d' une famille juive modeste vivant à Rockaway (un des quartiers de Manhattan, mais quand même assez loin en périphérie de la grosse pomme) pendant les années 40, avant et pendant la guerre. Une de ces nombreuses familles américaines comme les autres, ne possédant pas la télé, mais passant journées et soirées à l' écoute de la radio. La radio qui berce avec des feuilletons comme "le vengeur masqué" conté à l' antenne par Bill Baxter (excellent Jeff Daniels pourtant dans un rôle limité) ou les aventures de Sally (Mia Farrow, sublime) d' abord serveuse dans un restaurant puis chanteuse et speakerine à la radio pendant la guerre grâce à un mafioso ayant des relations (!). Les anecdotes des personnalités (fictives mais basées sur des vraies) qui parcourent le film sont légion ajoutant à la musique jazz et pop de l' époque, un charme imparable qui fait mouche. Sans compter la vie de la petite famille avec le gamin roux malicieux et blagueur, sorte de sosie de Woody en plus jeune, qui suit la radio jour après jour et ce plan final d' un chapeau qui dit au-revoir. Un bien beau film, qui a fait resurgir en moi d' autres souvenirs...
Une scène du film parle d'une petite Polly sous la mine, ce qui n'a pas été sans me rappeler l' histoire du gamin enfoui dans la mine dans l' armée des 12 singes de msieur Gilliam, vous vous rappelez ? J' avais peur qu'il y ait un truc du même genre. Et puis un clin d' oeil à l' invasion martienne de Wells à la radio dès le début du film, assez sympathique et goguenarde.
J' ai aussi un peu survolé le film vers la fin j' avoue, car il avait évoqué d' autres souvenirs en moi, impossibles à abandonner et que d' ailleurs je ne quitterais pour rien au monde...
Celles de ces vacances "à la neige" (sic), soit en avril soit pour décembre, fêter Noël et parfois le nouvel an là-bas dans les Alpes au pied de nos montagnes.
Nos montagnes, mais depuis le temps qu' on y allait, j' avais largement eu le temps de m' approprier le lieu, tomber amoureux.
Apprécier pleinement, vertigineusement tout un village, les routes à explorer, les petits chemins, l' église, la bibliothèque, sa salle des fêtes et ses bars, restaurants et auberges, ses pistes de ski enneigées ou pas, la forêt et bien sur ses monts.
Nos journées étaient bien remplies : après le ski et/ou randonnée, nous revenions le soir à l' hotel (ou au châlet loué), nous enlevions nos bottes et Moonboots, la combinaison et nous mettions tout celà à sécher sur le radiateur ou sur le rebord de la fenêtre. Nous déambulions alors presque à poil, juste avec le t-shirt, slip et (nouvelles) chaussettes sèches.
Après, on se reposait, on lisait tout en écoutant la radio en léger fond sonore. A chaque fois nous prévoyions une dizaine de revues achetées à l' avance, un panel de l' actualité à la culture puis mentalement l' on se faisait nos revues de presse par comparaisons diverses.
Vers le coup des 19 h, alors que le soleil baissait à l' horizon et que le lieu devenait plus sombre, nous prenions alors un petit apéritif. Maman découpait de fines tranches de saucisson et les mettait sur de petites tartines (ou tranches de pain) déjà beurrées avec le verre de vin rouge qui accompagnait le tout.
Et toujours la radio en fond.
Ce n' était d' ailleurs pas la peine d' allumer la télé (quand il y en avait une), il n' y avait (il y a --puisqu' il existe toujours--) que Patrick Sebastien et son cabaret alter mondialiste remplis de bourgeois qui s' ennuient dans leurs vies et même auraient pu bailler devant des spectacles de magie...Enfin d' illusion. Alors pourquoi allumer la télé ?
En plus il n' y a plus les Tex Avery (ou alors c'est pas mentionné sur le programme lors des fêtes) sur france 3 à cette période. Tout fout le camp.
Hier soir à 2 heures du matin, en me rappelant ses souvenirs sur fond de Scoot Walker et Frank Sinatra, j' avais envie de pleurer.
Pleurer devant une chose maintenant devenue impossible, un rêve parti en fumée voilà maintenant 3 ans.
Mes montagnes sont parties.
Depuis le début des vacances, j' ai pu ainsi (re)voir Zombie, Le monde de Nemo (!), Akira, Star Trek IV, Metal Hurlant (ce matin) et un épisode d' Au délà du réel, l' aventure continue.
Et comme je ne résiste pas à une rapide anecdote qui ferait bondir la Fugitive sur ses pieds en me traitant d' iconoclaste invétéré, Le roi et l' oiseau est rangé dans mes K7 entre Metal Hurlant et Aeon Flux. Soit la Belle entre deux Bêtes. D' ailleurs le film d' Aeon Flux d' après la série animée (joli coffret hein ?) de Peter Cheung sortira en février 2005 avec Charlize Theron. Au vu des premières images, ça a l' air catastrophique. Dommage car le style graphique de l' affiche du film restituait bien l' ambiance de la série.
Sinon hier soir j' ai vu Radio Days (1987) de Woody Allen.

Film assez nostalgique qui voit le Woody s' effacer derrière la caméra ("chouette" s' extasieront certains et ils auront raison, Woody pouvant parfois user à la longue avec son jeu de névropathe dépressif, et c'est un fan qui le dit !) pour conter l' histoire d' une famille juive modeste vivant à Rockaway (un des quartiers de Manhattan, mais quand même assez loin en périphérie de la grosse pomme) pendant les années 40, avant et pendant la guerre. Une de ces nombreuses familles américaines comme les autres, ne possédant pas la télé, mais passant journées et soirées à l' écoute de la radio. La radio qui berce avec des feuilletons comme "le vengeur masqué" conté à l' antenne par Bill Baxter (excellent Jeff Daniels pourtant dans un rôle limité) ou les aventures de Sally (Mia Farrow, sublime) d' abord serveuse dans un restaurant puis chanteuse et speakerine à la radio pendant la guerre grâce à un mafioso ayant des relations (!). Les anecdotes des personnalités (fictives mais basées sur des vraies) qui parcourent le film sont légion ajoutant à la musique jazz et pop de l' époque, un charme imparable qui fait mouche. Sans compter la vie de la petite famille avec le gamin roux malicieux et blagueur, sorte de sosie de Woody en plus jeune, qui suit la radio jour après jour et ce plan final d' un chapeau qui dit au-revoir. Un bien beau film, qui a fait resurgir en moi d' autres souvenirs...
Une scène du film parle d'une petite Polly sous la mine, ce qui n'a pas été sans me rappeler l' histoire du gamin enfoui dans la mine dans l' armée des 12 singes de msieur Gilliam, vous vous rappelez ? J' avais peur qu'il y ait un truc du même genre. Et puis un clin d' oeil à l' invasion martienne de Wells à la radio dès le début du film, assez sympathique et goguenarde.
J' ai aussi un peu survolé le film vers la fin j' avoue, car il avait évoqué d' autres souvenirs en moi, impossibles à abandonner et que d' ailleurs je ne quitterais pour rien au monde...
Celles de ces vacances "à la neige" (sic), soit en avril soit pour décembre, fêter Noël et parfois le nouvel an là-bas dans les Alpes au pied de nos montagnes.
Nos montagnes, mais depuis le temps qu' on y allait, j' avais largement eu le temps de m' approprier le lieu, tomber amoureux.
Apprécier pleinement, vertigineusement tout un village, les routes à explorer, les petits chemins, l' église, la bibliothèque, sa salle des fêtes et ses bars, restaurants et auberges, ses pistes de ski enneigées ou pas, la forêt et bien sur ses monts.
Nos journées étaient bien remplies : après le ski et/ou randonnée, nous revenions le soir à l' hotel (ou au châlet loué), nous enlevions nos bottes et Moonboots, la combinaison et nous mettions tout celà à sécher sur le radiateur ou sur le rebord de la fenêtre. Nous déambulions alors presque à poil, juste avec le t-shirt, slip et (nouvelles) chaussettes sèches.
Après, on se reposait, on lisait tout en écoutant la radio en léger fond sonore. A chaque fois nous prévoyions une dizaine de revues achetées à l' avance, un panel de l' actualité à la culture puis mentalement l' on se faisait nos revues de presse par comparaisons diverses.
Vers le coup des 19 h, alors que le soleil baissait à l' horizon et que le lieu devenait plus sombre, nous prenions alors un petit apéritif. Maman découpait de fines tranches de saucisson et les mettait sur de petites tartines (ou tranches de pain) déjà beurrées avec le verre de vin rouge qui accompagnait le tout.
Et toujours la radio en fond.
Ce n' était d' ailleurs pas la peine d' allumer la télé (quand il y en avait une), il n' y avait (il y a --puisqu' il existe toujours--) que Patrick Sebastien et son cabaret alter mondialiste remplis de bourgeois qui s' ennuient dans leurs vies et même auraient pu bailler devant des spectacles de magie...Enfin d' illusion. Alors pourquoi allumer la télé ?
En plus il n' y a plus les Tex Avery (ou alors c'est pas mentionné sur le programme lors des fêtes) sur france 3 à cette période. Tout fout le camp.
Hier soir à 2 heures du matin, en me rappelant ses souvenirs sur fond de Scoot Walker et Frank Sinatra, j' avais envie de pleurer.
Pleurer devant une chose maintenant devenue impossible, un rêve parti en fumée voilà maintenant 3 ans.
Mes montagnes sont parties.
26 octobre 2005
"I'm afraid of americains" (David Bowie)
Rapidement entendu sur la chaîne Euronews : "Il y a maintenant 53 % d' américains qui sont contre la guerre en Irak. Il y a un an, ils n' étaient que 40% (...)"
Eh beh une guerre c'est une guerre hein, fallait avoir la mémoire moins courte chers voisins de l' Atlantique. La 1ere guerre en Irak de 1990 et la guerre du Viet nam, c'est pas si loin que ça pourtant....
'Sont parfois un peu cons ces américains. Pas tous non plus mais bon quand même hein.... -_-
Eh beh une guerre c'est une guerre hein, fallait avoir la mémoire moins courte chers voisins de l' Atlantique. La 1ere guerre en Irak de 1990 et la guerre du Viet nam, c'est pas si loin que ça pourtant....
'Sont parfois un peu cons ces américains. Pas tous non plus mais bon quand même hein.... -_-
You only live twice...
J' ai mine de rien, retrouvé les photos de la soirée entre 1eres et 2emes années de Bts.
Pour ceux qui n'ont pas peur des skyblogs ou des profusions de photos, les voilà.
Les autres, je ne peut rien pour vous, passez votre chemin pour cette fois ci.
Eric, un être à part. Vous êtes le numéro 6....
Mehdi, le parrain. Noémie la maquerelle. Un beau couple assurément.
Audrey, ne t'approches pas de cette.... chose....
On m'a forcé !!!!!!!!!!
Mickaël, au summum de sa force.
Dehors. (Non je ne vomis pas, c'est pas mon genre. Moi je garde tout dedans pour que les dents du fond elles baignent. ^^)
C' est ça les mecs. A peine 2 verres et ça refait déjà le monde. Ahlàlà...
Arno, tu as une tache sur ton t-shirt. Glandu va...
Un beau couple, oui merci, je sais...
Une semaine après la soirée, Mike et Alice étaient ensemble. Dingue ça...
"Et les étoiles dans le ciel sont... Euh blêmes comme tes yeux quoi.
_ Oh Mehdi tu es un poète.
_ T' as vu ! Bon tu me suces ?"
Le mot de la faim d' après le petit Hannibal Lecter, 9 ans.
"Sur ce je vous laisse, j' ai des amis à dîner."
Pour ceux qui n'ont pas peur des skyblogs ou des profusions de photos, les voilà.
Les autres, je ne peut rien pour vous, passez votre chemin pour cette fois ci.
Eric, un être à part. Vous êtes le numéro 6....
Audrey, ne t'approches pas de cette.... chose....
On m'a forcé !!!!!!!!!!
Mickaël, au summum de sa force.
Dehors. (Non je ne vomis pas, c'est pas mon genre. Moi je garde tout dedans pour que les dents du fond elles baignent. ^^)
C' est ça les mecs. A peine 2 verres et ça refait déjà le monde. Ahlàlà...
Arno, tu as une tache sur ton t-shirt. Glandu va...
Un beau couple, oui merci, je sais...
Une semaine après la soirée, Mike et Alice étaient ensemble. Dingue ça...
"Et les étoiles dans le ciel sont... Euh blêmes comme tes yeux quoi._ Oh Mehdi tu es un poète.
_ T' as vu ! Bon tu me suces ?"
Le mot de la faim d' après le petit Hannibal Lecter, 9 ans."Sur ce je vous laisse, j' ai des amis à dîner."
The Return of the Queen
Tremblement de terre imprévu à l' horizon.
Une déesse renaît de ses cendres et sort son nouvel album le 8 novembre 2005.
Single : King of the mountain.
Le grand retour de Kate Bush.

Et déjà la pochette est magnifique, à mi chemin entre rêve et réalité avec une baie asiatique avec le ciel et l' eau qui n' est autre que des fréquences vocales....
You know what ? I am happy.
Une déesse renaît de ses cendres et sort son nouvel album le 8 novembre 2005.
Single : King of the mountain.
Le grand retour de Kate Bush.
Et déjà la pochette est magnifique, à mi chemin entre rêve et réalité avec une baie asiatique avec le ciel et l' eau qui n' est autre que des fréquences vocales....
You know what ? I am happy.
Et pourquoi pas ?
Parfois le vide tiraille le bloggeur.
Loin de ce poser la question que se pose le bloggeur drogué du net, à savoir "Mais diable --à noter que le Djeunz bloggeur arborant fièrement la casquette à l' envers et l' infinitude de badges de groupes de rocks crétins et prépubères sans la moindre humanité tant dans la musique que les paroles (*) ne dit pas diable ni même diantre mais des (g)ros mots. Voire ne pense même pas à ce qu' il pourrait mettre, les photos de ses amis, de sa copine et son petit bazar existenciel, ça occupe suffisamment, c tro bi1. Tro lol koi.-- que vais je donc raconter aujourd'hui ?", le bloggeur moyen (vous, moi, les gens qui ne font aucunement partie de l' élite de notre beau et moche pays) lui raconte sa vie du mieux qu'il peut.
Sa vie, ses tiraillement, ses envies, ses espoirs, sa noirceur.
Parfois il ne raconte pas, soit pour laisser du suspence, soit qu' il veut mettre des trucs décalés ou rigolos à la place, soit parce qu'il n' a pas envie et qu' il faut que ça sorte tout seul, éclate comme un bouton purulant, décante et sorte tel le vitriol à la face du monde.
Des éclats de tripes, des instantanés brûlants.
Et puis le bloggeur rêve.
Il descend la montagne, il écoute Fiona Apple (**) ou Rhesus (***) dans son ghetto blaster tandis que le jour baisse. Il se transforme l' espace d' un instant en héros.
Il est content.
Pourquoi pas nous ?
(*) Pas besoin de chercher bien loin pour des exemple, on en rencontre plein les rues des grandes villes...
(**)...Dont le nouvel album est sublime comme d' habitude.
(***) Petit groupe français chantant en anglais des mélodies rêveuses et promis à un bel avenir.
Loin de ce poser la question que se pose le bloggeur drogué du net, à savoir "Mais diable --à noter que le Djeunz bloggeur arborant fièrement la casquette à l' envers et l' infinitude de badges de groupes de rocks crétins et prépubères sans la moindre humanité tant dans la musique que les paroles (*) ne dit pas diable ni même diantre mais des (g)ros mots. Voire ne pense même pas à ce qu' il pourrait mettre, les photos de ses amis, de sa copine et son petit bazar existenciel, ça occupe suffisamment, c tro bi1. Tro lol koi.-- que vais je donc raconter aujourd'hui ?", le bloggeur moyen (vous, moi, les gens qui ne font aucunement partie de l' élite de notre beau et moche pays) lui raconte sa vie du mieux qu'il peut.
Sa vie, ses tiraillement, ses envies, ses espoirs, sa noirceur.
Parfois il ne raconte pas, soit pour laisser du suspence, soit qu' il veut mettre des trucs décalés ou rigolos à la place, soit parce qu'il n' a pas envie et qu' il faut que ça sorte tout seul, éclate comme un bouton purulant, décante et sorte tel le vitriol à la face du monde.
Des éclats de tripes, des instantanés brûlants.
Et puis le bloggeur rêve.
Il descend la montagne, il écoute Fiona Apple (**) ou Rhesus (***) dans son ghetto blaster tandis que le jour baisse. Il se transforme l' espace d' un instant en héros.
Il est content.
Pourquoi pas nous ?
(*) Pas besoin de chercher bien loin pour des exemple, on en rencontre plein les rues des grandes villes...
(**)...Dont le nouvel album est sublime comme d' habitude.
(***) Petit groupe français chantant en anglais des mélodies rêveuses et promis à un bel avenir.
25 octobre 2005
Soulbalesburnes dans tes dents...
Post your comment here.
Son histoire est sur des rails parallèles aux miens et comme il a fermé ses commentaires pour le moment, je tenais juste à le dire, quitte a évoquer deux textes de Edwood ici et là sur le net, toujours efficaces.
C'est un peu comme le vin, ça se bonnifie avec l' âge.
Tristes les matins d' automne ? Peut être mais cette saison reste magnifique au fond, loin de l' abrutissement prôné dans la luxure et le délestage de cerveau par notre société lors de l' été, du début des allergies et autres froideurs à peine verdâtres du printemps ou du blanc linceuil de la mort pour l' hiver.
L' automne pour moi c'est le temps des danses, des espoirs, des valses, du rire et des chants (je vous vois venir là avec votre gros monstre orangé là...).
Par contre notre monde ne s' arrange toujours pas je suis d' accord.
Talkie Walkie de Air, j' ai pas encore écouté hélas.
C'est un peu comme le vin, ça se bonnifie avec l' âge.
Tristes les matins d' automne ? Peut être mais cette saison reste magnifique au fond, loin de l' abrutissement prôné dans la luxure et le délestage de cerveau par notre société lors de l' été, du début des allergies et autres froideurs à peine verdâtres du printemps ou du blanc linceuil de la mort pour l' hiver.
L' automne pour moi c'est le temps des danses, des espoirs, des valses, du rire et des chants (je vous vois venir là avec votre gros monstre orangé là...).
Par contre notre monde ne s' arrange toujours pas je suis d' accord.
Talkie Walkie de Air, j' ai pas encore écouté hélas.
The ladder...
Tu perds ton sang
à mariner dans ses yeux
tu perds ton sang
tel Attila
tel Othello
tu te noircis
dans quoi tu te mires
dans quel étang
à l' avenir
laisse venir
laisse le vent du soir décider
(Alain Bashung - Tel)
à mariner dans ses yeux
tu perds ton sang
tel Attila
tel Othello
tu te noircis
dans quoi tu te mires
dans quel étang
à l' avenir
laisse venir
laisse le vent du soir décider
(Alain Bashung - Tel)
Quand on voit les gens, leurs espoirs, leurs parcours, nos icones, nos idoles et que l' on se regarde dans le miroir face à des proches qui te pressent de questions sur ton avenir "Mais qu' est ce que tu veut faire plus tard ? Tu ne sais toujours pas à ton âge ?" et que tu t' aperçoit que tu as plus d' envies que d' aspirations au fond de toi mais que le temps presse, d' ailleurs que l'on est même confronté à du temps qui s' en va, du manque de temps dans les casiers à moitiés vides de nos existances.
Forcément face à toutes ses attaques immédiates et au manque de recul on se demande bien finalement ce que l' on veut faire. On se dit que nos envies ne sont plus que des rêves ambitieux.
Et qu' est ce qu' un rêve sinon l' irréel ?
Un rêve est le plus facilement irréalisable et impossible généralement.
Quand on voit notre pays,
Quand on voit notre monde,
Quand on voit la précarité,
Quand on voit les jeunes sortis des grandes écoles, qui tombent dès le début au chômage,
Quand on voit la misère a deux pas de chez soi,
l' inculture, la culture de masse (les deux peuvent signifier une même chose, une basse culture), la pauvreté,
Alors qu'a quelques pas de là les grands magasins brilent de mille feux, étincelant sur le parvis des cathénaires...
Quand nos rêves sont bousculés par cette foutue réalité chaque jour.
Il suffit de voir "Lost in la mancha" pour déprimer un bon coup face au destin.
A chaque jour suffit sa peine dit-on, mais la vie est une épreuve perpétuelle.
Vivre, non survivre.
Forcément face à toutes ses attaques immédiates et au manque de recul on se demande bien finalement ce que l' on veut faire. On se dit que nos envies ne sont plus que des rêves ambitieux.
Et qu' est ce qu' un rêve sinon l' irréel ?
Un rêve est le plus facilement irréalisable et impossible généralement.
Quand on voit notre pays,
Quand on voit notre monde,
Quand on voit la précarité,
Quand on voit les jeunes sortis des grandes écoles, qui tombent dès le début au chômage,
Quand on voit la misère a deux pas de chez soi,
l' inculture, la culture de masse (les deux peuvent signifier une même chose, une basse culture), la pauvreté,
Alors qu'a quelques pas de là les grands magasins brilent de mille feux, étincelant sur le parvis des cathénaires...
Quand nos rêves sont bousculés par cette foutue réalité chaque jour.
Il suffit de voir "Lost in la mancha" pour déprimer un bon coup face au destin.
A chaque jour suffit sa peine dit-on, mais la vie est une épreuve perpétuelle.
Vivre, non survivre.
Mes bras connaissent
la menace du futur
les délices qu' on ampute
pour l' amour d' une connasse
(Alain Bashung - Mes bras)
la menace du futur
les délices qu' on ampute
pour l' amour d' une connasse
(Alain Bashung - Mes bras)
Aller dans une impasse qui m' aurait coupé les ailes pour rejoindre Sonia, j' ai failli.
J' aurais pu la rejoindre sur la voie de garage pour des études qui ne m' auraient servies à rien, j' ai choisi la voie B, la voie de difficulté.
Bye bye Melody, bye bye Sonia, en route vers d' autres études, au revoir à jamais.
Un lycée dans la capitale. Isolé, retranchements.
Un tapis de feuilles mortes a recouvert mon être tandis que je me construisais une carapace en bois pouvant par moment laisser passer quelques rayons de chaleur.
J' avais encore des rêves à cette époque et je me voyais déjà roi de la montagne un peu comme Tetsuo, mes "talents artistiques" se substituant aux pouvoirs psychiques de ce dernier pour m' aider à affronter le monde.
J' étais prêt à subir certains affronts, certaines déconvenues, qu' importe, j' avais de fidèles alliés musicaux et cinéma pour m' aider à tenir ma retraite hors du social, ma solitude loin des "archanges aux blanches canines".
Mais le temps, l' érosion ont rongés ma retraite de chêne et de feuilles, d' orange et de sépia et des tisons de bois se sont plantés un peu partout dans le corps, tel les fragments du miroir de la reine blanche.
J' aurais pu la rejoindre sur la voie de garage pour des études qui ne m' auraient servies à rien, j' ai choisi la voie B, la voie de difficulté.
Bye bye Melody, bye bye Sonia, en route vers d' autres études, au revoir à jamais.
Un lycée dans la capitale. Isolé, retranchements.
Un tapis de feuilles mortes a recouvert mon être tandis que je me construisais une carapace en bois pouvant par moment laisser passer quelques rayons de chaleur.
J' avais encore des rêves à cette époque et je me voyais déjà roi de la montagne un peu comme Tetsuo, mes "talents artistiques" se substituant aux pouvoirs psychiques de ce dernier pour m' aider à affronter le monde.
J' étais prêt à subir certains affronts, certaines déconvenues, qu' importe, j' avais de fidèles alliés musicaux et cinéma pour m' aider à tenir ma retraite hors du social, ma solitude loin des "archanges aux blanches canines".
Mais le temps, l' érosion ont rongés ma retraite de chêne et de feuilles, d' orange et de sépia et des tisons de bois se sont plantés un peu partout dans le corps, tel les fragments du miroir de la reine blanche.
J' ai vu le ciel tourner au violet
et les filles se faire aimer
la mort dans l' âme
c' est la chaleur humaine
(Alain Bashung - Je me dore)
et les filles se faire aimer
la mort dans l' âme
c' est la chaleur humaine
(Alain Bashung - Je me dore)
On me parle de métier, on me demande de choisir le réel plus que l' iréel, ce dernier ayant plus guidé mes pas, mais mes espoirs et mes rêves ont commencés à s' enfuir de ma boîte cranienne pandorienne. Seule ne reste que la mélancolie face au temps qui passe.
J' ai voulu me réfugier dans l' amour pour me prendre en pleine face le tisonier.
J' ai voulu me réfugier dans mes dessins et mes écrits alors que certain n' y voient que fumée.
J' ai voulu me réfugier dans l' amour une troisième fois...
J' ai voulu me réfugier dans mon univers...
Insensible ou presque aux assauts de l' immédiateté du monde qui nous entoure.
On en arrive même a se demander dans l' eau sale face a ce contour blafard si on change, si on évolue.
Je me suis face à certaines attentes mis à espérer et croire en des choses pour être déçu.
Est ce évoluer si on s' aperçoit que l' on est devenu plus pointilleux, plus maniaque dans ses goûts voire parfois intolérant pour placer ses espoirs dans des choses qui participent de nos rêves ?
J' ai l' impression d' être en décalé. Je l' ai toujours été mais je le ressens plus que d' habitude aujourd' hui quand ma tête sort hors du flot de voix qui emplit jusqu' a l' horizon.
Là où certains crient au génie, je me demande si ce n' est pas pour se faire remarquer plus fort que les autres. On me dit que le nouveau un-tel est formidable, je le trouve moyen. Le nouveau machin-chose qui sort bientôt se révèle pitoyable. Par contre certains se prenant pour l' élite et ayant des chevilles plus grosses que les miennes (ce qui est une honte : moi mes chevilles me servent uniquement à emmagasiner de la graisse pour l' hiver tandis qu' eux, c' est pour défiler toujours plus sur leurs grosses échasses sous les flashs d' un public toujours plus avide. Je préfère ma survivance à leur béatitude boursouflée (pas que dans les chevilles, le crâne peut aussi se remplir d' air...) flash aux argentiques et numériques du standing) n' hésitent pas a donner leurs points de vues juste d' après leur ouï, leur dire, leurs idées de l' évolution, du statut des êtres.
Je passe après pour m' apercevoir que leurs fantasmes et visions personnelles se sont superposés à leurs rétines déjà bien décalées par les innombrables choses vues et entendues.
Cette chronique de Burton par exemple qui m'a fait réagir dernièrement.
J' en viens à me demander si nos espoirs, nos rêves ne seraient pas finalement bouffés par eux...
Peut être suis je trop réceptif à ce qui m' entoure.
Peut être devrais je me fabriquer des douves et des murailles pour consolider mes ruines...
J' ai voulu me réfugier dans l' amour pour me prendre en pleine face le tisonier.
J' ai voulu me réfugier dans mes dessins et mes écrits alors que certain n' y voient que fumée.
J' ai voulu me réfugier dans l' amour une troisième fois...
J' ai voulu me réfugier dans mon univers...
Insensible ou presque aux assauts de l' immédiateté du monde qui nous entoure.
On en arrive même a se demander dans l' eau sale face a ce contour blafard si on change, si on évolue.
Je me suis face à certaines attentes mis à espérer et croire en des choses pour être déçu.
Est ce évoluer si on s' aperçoit que l' on est devenu plus pointilleux, plus maniaque dans ses goûts voire parfois intolérant pour placer ses espoirs dans des choses qui participent de nos rêves ?
J' ai l' impression d' être en décalé. Je l' ai toujours été mais je le ressens plus que d' habitude aujourd' hui quand ma tête sort hors du flot de voix qui emplit jusqu' a l' horizon.
Là où certains crient au génie, je me demande si ce n' est pas pour se faire remarquer plus fort que les autres. On me dit que le nouveau un-tel est formidable, je le trouve moyen. Le nouveau machin-chose qui sort bientôt se révèle pitoyable. Par contre certains se prenant pour l' élite et ayant des chevilles plus grosses que les miennes (ce qui est une honte : moi mes chevilles me servent uniquement à emmagasiner de la graisse pour l' hiver tandis qu' eux, c' est pour défiler toujours plus sur leurs grosses échasses sous les flashs d' un public toujours plus avide. Je préfère ma survivance à leur béatitude boursouflée (pas que dans les chevilles, le crâne peut aussi se remplir d' air...) flash aux argentiques et numériques du standing) n' hésitent pas a donner leurs points de vues juste d' après leur ouï, leur dire, leurs idées de l' évolution, du statut des êtres.
Je passe après pour m' apercevoir que leurs fantasmes et visions personnelles se sont superposés à leurs rétines déjà bien décalées par les innombrables choses vues et entendues.
Cette chronique de Burton par exemple qui m'a fait réagir dernièrement.
J' en viens à me demander si nos espoirs, nos rêves ne seraient pas finalement bouffés par eux...
Peut être suis je trop réceptif à ce qui m' entoure.
Peut être devrais je me fabriquer des douves et des murailles pour consolider mes ruines...
New mama
New mama's got a sun in her eyes
No clouds are in my changing skies
Each morning when I wake up to rise
I'm livin' in a dreamland.
Changing times,
ancient reasons,
that turn to lies
Throw them all away
Head in hand,
gift of wonders to understand
And open all the way.
New mama's got a sun in her eyes
No clouds are in my changing skies
Each morning when I wake up to rise
I'm livin' in a dreamland.
(Neil Young - extract from Tonight's the night)
Magnifique chanson de rédemption avec juste une guitare sèche, peut être un piano inaudible et des choeurs...
24 octobre 2005
Tonight's the music....
Je déclare aujourd'hui ouvert officiellement et pour une durée de tous les albums qu'on peut avoir chez nous, le festival du Neil Young !
Ce festival est simple et ouvert d' accès a tous ceux qui ont du Neil Young © chez eux. C' est la réécoute totale de tous les albums de sa discographie qu'on peut bien avoir.
Hey hey my my. ça va chier des bulles.
Ce festival est simple et ouvert d' accès a tous ceux qui ont du Neil Young © chez eux. C' est la réécoute totale de tous les albums de sa discographie qu'on peut bien avoir.
Hey hey my my. ça va chier des bulles.
Sale Nerd...
Cet homme (être ?) a tout.
Toutes les consoles vidéos existantes sur terre.
Tous les jeux vidéos de ces consoles.
Et c'est pas du fake.
Et il doit en avoir pour toute la vie à jouer.
Sale Nerd.
Salopard.
J' aimerais bien avoir son adresse j' avoue.
Rahh m' en vais me coucher pour la peine tiens... -_-
Toutes les consoles vidéos existantes sur terre.
Tous les jeux vidéos de ces consoles.
Et c'est pas du fake.
Et il doit en avoir pour toute la vie à jouer.
Sale Nerd.
Salopard.
J' aimerais bien avoir son adresse j' avoue.
Rahh m' en vais me coucher pour la peine tiens... -_-
Tic toc....
Il y a toujours de constantes différences entre le lieu où je fais mes études et mon "chez-moi" où je rentre parfois le week end et plus sûrement pendant les vacances.
Mais ces constantes différences me sautent de plus en plus aux yeux après une longue période d' absence hors de mon lieu de refuge.
Un exemple bête de cette inadaptation récurrente qui me guette...
Quand je vais aux toilettes de l' internat, il y a un minuteur : c'est 10 minutes sur le trône à la recherche de la fécalité chère à Artaud, pas plus.
Depuis que je suis rentré samedi, je continue vainement de penser à un minutage quand je suis sur le trône avant de me reprendre et de me dire "hé ho, c'est une ampoule ici, avec un vrai interrupteur, tu as (presque) tout ton temps".
N' empêche.
Ce doit être ces foutus T.O.C.
Troubles Obsessionels Compulsifs.
Des T.O.C quoi. Tic, toc, tout n' est que toc.
Le t.o.c c'est ce doute qui vous tiraille la conscience, le plus souvent dans l' urgence. Le plus souvent (et plus connu) est celui de la clé dans la serrure : Vous partez au boulot, fermez à clé machinalement mais 10 minutes après, vous vous demandez si vous avez bien fermé à clé et revenez pour rouvrir, vérifier que tout est en place et refermer cette fois ci pour de bon, la porte de votre logis, appartement, chambre...
C' est parce que l' action de fermer la porte est devenue tellement habituelle qu' elle est évacuée de notre conscience ou relégué à une action répétitive et basique enregistrée dans le fond de notre mémoire, là entre le quadrant Delta et la diagonale xy.
Après tout, nous faisons plein d' actions machinalement. Boire, pissouiller, mangeouiller, pourquoi un t.o.c n' en deviendrait il pas une nouvelle ?
Mais mes exemples cités ne tiennent pas vraiment non plus parce qu'ils sont guidés par le besoin. Le plus souvent on boit parce qu' on a soif (enfin on boit aussi pour le plaisir ou pour oublier), on mange parce qu' on a faim, qu' il est 15 heures de l' après midi et que la dernière fois qu'on a mangé de la journée c'était un pitoyable biscuit vers les 6h30, on pisse parce qu' on aimerait pas mourir de rétention urinaire comme Tycho Brahe, ce serait un peu con.
Mais peut être que le vrai problème ne se situe pas dans le fait d' avoir des t.o.c en lui-même , ça je pense c'est plus psychologique et rien que le fait de les reconnaître, de s' en apercevoir doit grandement aider.
Non, le vrai problème c'est cette assimilation du t.o.c comme habitude, ça dénote que la vie, les pressions de la vie prennent le pas sur nous.
Le doute, le stress, le boulot, la chute de cheveux, le fait qu'il n' y ait plus de petrol hann dans l' armoire de la salle de bain et autres choses dégradentes, qui pèsent sur nous et nous font douter même jusque dans certaines actions qui peuvent s' avérer vitales.
Ben oui parce que si je n' avais pas fermé ma porte, imaginons.
Ok je n' ai pas fermé ma porte ce jour là, je suis bourré de valium et je sors pour acheter... je sais pas moi, du pain.
Pas de pot, la loi de Murphy s' en mêle et le malheur tel un chien gratte à votre porte (ou votre paillasson).
Vous sortez, la porte est ouverte (mettons qu'elle s' entrouve, la fenêtre est ouverte, vous mettez votre linge a sécher), et on en profite pour vous piquer toutes vos affaires à ce moment là.
Bon ben là en rentrant vous êtes encore plus stressés que d' habitude, c' est dire.
Ce qui ajoutera des t.o.c qui ne s' en iront pas facilement.
Mais là, stop !
Si vous aviez fermés la porte machinalement comme d' habitude à clef et double tour, qui ne vous dit pas que ça serait finalement quand même arrivé ?
Sauf qu' au lieu d' avoir la porte en 1 seul morceau, là vous avez plein de morceaux de porte...
Alors bon, ne nous prenons pas toujours la tête et faisons en sorte que les ennuis, les tracas divers ne viennent pas de nous. Limitons les au maximum et essayons d' avoir la cool-attitude si possible. Et déjà comme ça, la vie nous montrera un peu plus de rayons de lumière que d' habitude.
Sauf qu'il pleut.
Ha ben oui mais là si j'y pour rien.
Mais ces constantes différences me sautent de plus en plus aux yeux après une longue période d' absence hors de mon lieu de refuge.
Un exemple bête de cette inadaptation récurrente qui me guette...
Quand je vais aux toilettes de l' internat, il y a un minuteur : c'est 10 minutes sur le trône à la recherche de la fécalité chère à Artaud, pas plus.
Depuis que je suis rentré samedi, je continue vainement de penser à un minutage quand je suis sur le trône avant de me reprendre et de me dire "hé ho, c'est une ampoule ici, avec un vrai interrupteur, tu as (presque) tout ton temps".
N' empêche.
Ce doit être ces foutus T.O.C.
Troubles Obsessionels Compulsifs.
Des T.O.C quoi. Tic, toc, tout n' est que toc.
Le t.o.c c'est ce doute qui vous tiraille la conscience, le plus souvent dans l' urgence. Le plus souvent (et plus connu) est celui de la clé dans la serrure : Vous partez au boulot, fermez à clé machinalement mais 10 minutes après, vous vous demandez si vous avez bien fermé à clé et revenez pour rouvrir, vérifier que tout est en place et refermer cette fois ci pour de bon, la porte de votre logis, appartement, chambre...
C' est parce que l' action de fermer la porte est devenue tellement habituelle qu' elle est évacuée de notre conscience ou relégué à une action répétitive et basique enregistrée dans le fond de notre mémoire, là entre le quadrant Delta et la diagonale xy.
Après tout, nous faisons plein d' actions machinalement. Boire, pissouiller, mangeouiller, pourquoi un t.o.c n' en deviendrait il pas une nouvelle ?
Mais mes exemples cités ne tiennent pas vraiment non plus parce qu'ils sont guidés par le besoin. Le plus souvent on boit parce qu' on a soif (enfin on boit aussi pour le plaisir ou pour oublier), on mange parce qu' on a faim, qu' il est 15 heures de l' après midi et que la dernière fois qu'on a mangé de la journée c'était un pitoyable biscuit vers les 6h30, on pisse parce qu' on aimerait pas mourir de rétention urinaire comme Tycho Brahe, ce serait un peu con.
Mais peut être que le vrai problème ne se situe pas dans le fait d' avoir des t.o.c en lui-même , ça je pense c'est plus psychologique et rien que le fait de les reconnaître, de s' en apercevoir doit grandement aider.
Non, le vrai problème c'est cette assimilation du t.o.c comme habitude, ça dénote que la vie, les pressions de la vie prennent le pas sur nous.
Le doute, le stress, le boulot, la chute de cheveux, le fait qu'il n' y ait plus de petrol hann dans l' armoire de la salle de bain et autres choses dégradentes, qui pèsent sur nous et nous font douter même jusque dans certaines actions qui peuvent s' avérer vitales.
Ben oui parce que si je n' avais pas fermé ma porte, imaginons.
Ok je n' ai pas fermé ma porte ce jour là, je suis bourré de valium et je sors pour acheter... je sais pas moi, du pain.
Pas de pot, la loi de Murphy s' en mêle et le malheur tel un chien gratte à votre porte (ou votre paillasson).
Vous sortez, la porte est ouverte (mettons qu'elle s' entrouve, la fenêtre est ouverte, vous mettez votre linge a sécher), et on en profite pour vous piquer toutes vos affaires à ce moment là.
Bon ben là en rentrant vous êtes encore plus stressés que d' habitude, c' est dire.
Ce qui ajoutera des t.o.c qui ne s' en iront pas facilement.
Mais là, stop !
Si vous aviez fermés la porte machinalement comme d' habitude à clef et double tour, qui ne vous dit pas que ça serait finalement quand même arrivé ?
Sauf qu' au lieu d' avoir la porte en 1 seul morceau, là vous avez plein de morceaux de porte...
Alors bon, ne nous prenons pas toujours la tête et faisons en sorte que les ennuis, les tracas divers ne viennent pas de nous. Limitons les au maximum et essayons d' avoir la cool-attitude si possible. Et déjà comme ça, la vie nous montrera un peu plus de rayons de lumière que d' habitude.
Sauf qu'il pleut.
Ha ben oui mais là si j'y pour rien.
23 octobre 2005
L' affaire Marc Maggiori
C' est quand même dingue tout ça...
Même si le graphiste en question peut se targuer d' avoir voulu faire des hommages et clins d' oeils à plusieurs autres artistes de l' animation japonaise, nan la pilule ne passe pas.
C' est par ici.
Même si le graphiste en question peut se targuer d' avoir voulu faire des hommages et clins d' oeils à plusieurs autres artistes de l' animation japonaise, nan la pilule ne passe pas.
C' est par ici.
Arial - normal size me...
Je sens que je vais super faire avancer les choses, mais bon, quand on voit le nombre de blogs qui ne servent à extérioriser nos douleurs internes, c'est pas étonnant que la critique soit facile, surtout quand ce média est pris aux 3/4 par tous les ados de la planète.
"Hé tu sais quoi ? J' ai un blog.
_ Ah bon ? C'est quoi ton problème ?"
Finalement mieux vaut garder pour soi nos rancoeurs face à un monde qui ne tourne plus rond. Une époque formidable comme diraient certains. Mouais, ça dépend du contexte aussi.
A moins que ce ne soit ironique.
"Hé tu sais quoi ? J' ai un blog.
_ Ah bon ? C'est quoi ton problème ?"
Finalement mieux vaut garder pour soi nos rancoeurs face à un monde qui ne tourne plus rond. Une époque formidable comme diraient certains. Mouais, ça dépend du contexte aussi.
A moins que ce ne soit ironique.
22 octobre 2005
Faites monter...
Je suis enfin rentré à la maison.
Enfin.
Dans ma mail box, 741 messages.
Aux trois quart, des publicités vénales voulant m' allonger le pénis ou me proposant du viagra.
Je suis flatté mais d' un côté, il est assez grand comme ça (ouai parfois mes chevilles me font mal et vous ?) et de l' autre la tuyoterie interne va bien.
J' ai même battu un record personnel lié à celà ce matin c'est dire.
Et puis j' ai autre chose à dire que raconter ma vie en films de boules et autres sex and the city.
C'est vrai quoi, je suis pas comme lui (même si je suis fan depuis un ptit bout de temps...(*)).
Tiens ils passaient sex and the city hier soir.
Ma douce et moi on revenait des Noces funèbres de mr Burton ainsi qu' un ou deux verres (non alcoolisés, raté !) et après un Gainsbourg, on allume la télé pour atterir sur la 6.
La rousse prénommée Melinda ne savait même pas ce qu' était un annalingus, ni même comment en faire.
Gros éclats de rires des deux pervers lubriques que nous sommes devant la télé après une journée mal commencée mais bien finie.
Enfin.
Dans ma mail box, 741 messages.
Aux trois quart, des publicités vénales voulant m' allonger le pénis ou me proposant du viagra.
Je suis flatté mais d' un côté, il est assez grand comme ça (ouai parfois mes chevilles me font mal et vous ?) et de l' autre la tuyoterie interne va bien.
J' ai même battu un record personnel lié à celà ce matin c'est dire.
Et puis j' ai autre chose à dire que raconter ma vie en films de boules et autres sex and the city.
C'est vrai quoi, je suis pas comme lui (même si je suis fan depuis un ptit bout de temps...(*)).
Tiens ils passaient sex and the city hier soir.
Ma douce et moi on revenait des Noces funèbres de mr Burton ainsi qu' un ou deux verres (non alcoolisés, raté !) et après un Gainsbourg, on allume la télé pour atterir sur la 6.
La rousse prénommée Melinda ne savait même pas ce qu' était un annalingus, ni même comment en faire.
Gros éclats de rires des deux pervers lubriques que nous sommes devant la télé après une journée mal commencée mais bien finie.
Ebullition...
Réaction...
(*) D'ailleurs ce gredin a sorti son album bd...ahlàlà...
(*) D'ailleurs ce gredin a sorti son album bd...ahlàlà...
21 octobre 2005
Poisseux.
Alarme incendie pour tous les internes mâles encore.
Et j' apprends que Cronenberg passe à Paris le 22 octobre. (C'est demain !!!! Je pourrais pas ! Moi le fan ! ARGGGGGNNNN...)
Ahlàlà, faudrait que je rentre chez moi pendant ces vacances tiens. J' ai des choses à dire et faire qui emplissent à mort mon filet de pêche.
Non, il n'y a pas que du thon dans la pioche.
Marées noires.
Et j' apprends que Cronenberg passe à Paris le 22 octobre. (C'est demain !!!! Je pourrais pas ! Moi le fan ! ARGGGGGNNNN...)
Ahlàlà, faudrait que je rentre chez moi pendant ces vacances tiens. J' ai des choses à dire et faire qui emplissent à mort mon filet de pêche.
Non, il n'y a pas que du thon dans la pioche.
Marées noires.
19 octobre 2005
Starfuckers inc. (2)
La prof qui tente vainement de se déculpabiliser :
"Mais il était totalement démotivé par sa note alors euh...(...)"
C'est ce qu'on appelle selon les cas s' enfoncer ou enculer les mouches.
Nous aussi on est une bonne partie de la classe à être démotivés depuis le début de l' année par nos notes.
Même moi.
Sauf que moi, je déprime juste et je prends sur moi.
Si souffrance et violence il y a, c'est graphiquement que je la ressortirais.
J' ai déjà pleuré certes, à bout de nerfs, à cause de certains comportements ou travaux effectués, mais jamais un prof n' a tenté de me remonter le moral comme ça.
Et de toutes manières, je ne l' aurais pas accepté.
Bref j' ai encore et toujours la haine. ©
"Mais il était totalement démotivé par sa note alors euh...(...)"
C'est ce qu'on appelle selon les cas s' enfoncer ou enculer les mouches.
Nous aussi on est une bonne partie de la classe à être démotivés depuis le début de l' année par nos notes.
Même moi.
Sauf que moi, je déprime juste et je prends sur moi.
Si souffrance et violence il y a, c'est graphiquement que je la ressortirais.
J' ai déjà pleuré certes, à bout de nerfs, à cause de certains comportements ou travaux effectués, mais jamais un prof n' a tenté de me remonter le moral comme ça.
Et de toutes manières, je ne l' aurais pas accepté.
Bref j' ai encore et toujours la haine. ©
Starfuckers inc.
Nous devions participer à un petit court métrage d' animation entre djeunzs...
Nos classes ont étés simplement renvoyées du projet.
Qu'ils se débrouillent j' ai la haine. ©
L' A.R.N.O qui chiale devant la prof et sa note qui passe de 9 à 14.
Formidable méthode, je pense, de léchage de cul.
On n' achète pas le réconfort, on l' obtient, triple buse.
Qu' il se démerde à l' avenir, j' ai la haine. ©
Le prof qui trouve mon style de dessin "BD" ou "casse tête".
Réminiscences de la seconde. 5 à 6 ans en arrière.
J' ai vraiment la haine. ©
Nos classes ont étés simplement renvoyées du projet.
Qu'ils se débrouillent j' ai la haine. ©
L' A.R.N.O qui chiale devant la prof et sa note qui passe de 9 à 14.
Formidable méthode, je pense, de léchage de cul.
On n' achète pas le réconfort, on l' obtient, triple buse.
Qu' il se démerde à l' avenir, j' ai la haine. ©
Le prof qui trouve mon style de dessin "BD" ou "casse tête".
Réminiscences de la seconde. 5 à 6 ans en arrière.
J' ai vraiment la haine. ©
14 octobre 2005
Concert Camille...
5 octobre 2005.
20 h 30 à la maison de la culture de Samarobrive...
La salle est bondée et une bonne partie du public tréssaille d' envie, du moins je le perçois comme ça vu qu' en fait, celà va hélas s' avérer un peu faux...
Aude et moi nous étions réconciliés depuis le jour d' hier, mardi 4, suite à une..... mésentente entre nous deux qui faillit se terminer assez mal et assez noir.... Enfin bref, nous étions main dans la main pour ce concert et c'était là le principal. Ma compagne m' avouait d' ailleurs que c'était la seconde fois qu' elle allait en concert. Le premier c' était Francis Cabrel. Bigre.
Comment décrire un concert de Camille ?
Ce n' est pas pour rien qu' on l'a surnommée la Björk française et celà se révèle même sur scène où la jeune femme se révèle un vrai fauve, donnant une énergie ahurissante aux chansons de son premier album "le sac des filles" et un surplus d' émotion palpable à "le fil" qui en avait déjà une bonne part il faut l' avouer...

Mon polaroïd n' est toujours pas si visible. Pourtant on arrive à discerner Camille, son fil (juste devant !) et majiker derrière.
Quand au public de cette soirée....
Oui parlons en tiens.
Autant le "spectacle" de Camille n' avait rien à envier à ceux de Peter Gabriel pour la mise en scène très poussée (Camille avec une robe "de mariée" (?) courant parmi le public, invitant celui-ci à danser et chanter avec lui ou jouant avec les images noir et blanc projetées sur l' écran en arrière plan), autant le public était.....amorphe.
On aurait dit le peuple romain venu mollement assister aux jeux du cirque ou pire, des scientifiques confus contemplant un animal bizarre derrière sa cage.
L' horreur. Que des personnes (en grande partie hein, ils était pas tous comme ça et heuresement il y avait des djeunes dans la salle, et qui bougeaient) de 40,50 ans pour une grande partie.
L' amorphitude de la digestion du soir.
Manquaient plus qu'ils poussent leurs petits rots si on leur tapotes leurs grosses fesses molles et flasques.
Et on sentait la déception se peindre sur le visage de Camille.
Je ne sait pas si c' était palpable, mais Aude et moi, nous le sentions.
Elle essayait juste de ne pas le montrer.
Y'a des fois où des envies de génocides intramuros me prennent.
Pourtant mis à part ça, je ne regrette pas du tout le spectacle. J' aurais même désiré qu'une certaine Fugitive soit là... :)
Je dois couper là à mon grand désarroi (je ne suis pas chez moi). Si edit il doit y avoir (forcément je pense), je le ferais.
20 h 30 à la maison de la culture de Samarobrive...
La salle est bondée et une bonne partie du public tréssaille d' envie, du moins je le perçois comme ça vu qu' en fait, celà va hélas s' avérer un peu faux...
Aude et moi nous étions réconciliés depuis le jour d' hier, mardi 4, suite à une..... mésentente entre nous deux qui faillit se terminer assez mal et assez noir.... Enfin bref, nous étions main dans la main pour ce concert et c'était là le principal. Ma compagne m' avouait d' ailleurs que c'était la seconde fois qu' elle allait en concert. Le premier c' était Francis Cabrel. Bigre.
Comment décrire un concert de Camille ?
Ce n' est pas pour rien qu' on l'a surnommée la Björk française et celà se révèle même sur scène où la jeune femme se révèle un vrai fauve, donnant une énergie ahurissante aux chansons de son premier album "le sac des filles" et un surplus d' émotion palpable à "le fil" qui en avait déjà une bonne part il faut l' avouer...

Mon polaroïd n' est toujours pas si visible. Pourtant on arrive à discerner Camille, son fil (juste devant !) et majiker derrière.
Quand au public de cette soirée....
Oui parlons en tiens.
Autant le "spectacle" de Camille n' avait rien à envier à ceux de Peter Gabriel pour la mise en scène très poussée (Camille avec une robe "de mariée" (?) courant parmi le public, invitant celui-ci à danser et chanter avec lui ou jouant avec les images noir et blanc projetées sur l' écran en arrière plan), autant le public était.....amorphe.
On aurait dit le peuple romain venu mollement assister aux jeux du cirque ou pire, des scientifiques confus contemplant un animal bizarre derrière sa cage.
L' horreur. Que des personnes (en grande partie hein, ils était pas tous comme ça et heuresement il y avait des djeunes dans la salle, et qui bougeaient) de 40,50 ans pour une grande partie.
L' amorphitude de la digestion du soir.
Manquaient plus qu'ils poussent leurs petits rots si on leur tapotes leurs grosses fesses molles et flasques.
Et on sentait la déception se peindre sur le visage de Camille.
Je ne sait pas si c' était palpable, mais Aude et moi, nous le sentions.
Elle essayait juste de ne pas le montrer.
Y'a des fois où des envies de génocides intramuros me prennent.
Pourtant mis à part ça, je ne regrette pas du tout le spectacle. J' aurais même désiré qu'une certaine Fugitive soit là... :)
Je dois couper là à mon grand désarroi (je ne suis pas chez moi). Si edit il doit y avoir (forcément je pense), je le ferais.
02 octobre 2005
D.
01 octobre 2005
Anarchy soundtrack
soundtrack : "Skywriting" - Last Exile ost
3 semaines de fatigues dont une semaine de déprime parce que je m' inquiétais pour mon père. Des 2 autres semaines, je suis resté connement (égoïstement plutôt) sur mon petit nuage pour ne pas remarquer les arêtes de corail assez coupantes dans une eau pas si profonde que ça...
Je me le repète souvent mais cette année me semble à la fois la fusion de l' année écoulée (on garde les mêmes et on recommence...On ne change pas une équipe qui "gagne" --en conneries hmm ?--) et de l' année d' avant encore, la magie de ce temps (le sentiment d' être aimé pour la première fois, l' ouverture d' un blog chez canalblog, la liberté artistique presque totale, la créativité a fond, retrouver des personnes qu'on croyait disparues dans la vraie vie comme la virtuelle), souvent euphorique à mort.
Pourtant ce n' est pas le paradis, ce serait vraiment trop beau pour être vrai. Comme dit l' autre, il y a toujours une couille dans le potage. Je m' inquiète toujours aussi constamment pour les autres, ceux que j' aime, ceux que je considère comme faisant partie de ma famille, de mon univers à moi, mon/ma/mes extensions dans ma galaxie : les Fally, fugitive (si !), ma douce, mon adorable (et parfois énervant) frangin et.... mes parents notamment mon papoune qui m' avait beaucoup inquiété il y a maintenant deux semaines et donc foutu ma déprime/morfond-toi-toi-même. (lire plus bas...)

Je me le repète souvent mais cette année me semble à la fois la fusion de l' année écoulée (on garde les mêmes et on recommence...On ne change pas une équipe qui "gagne" --en conneries hmm ?--) et de l' année d' avant encore, la magie de ce temps (le sentiment d' être aimé pour la première fois, l' ouverture d' un blog chez canalblog, la liberté artistique presque totale, la créativité a fond, retrouver des personnes qu'on croyait disparues dans la vraie vie comme la virtuelle), souvent euphorique à mort.
Pourtant ce n' est pas le paradis, ce serait vraiment trop beau pour être vrai. Comme dit l' autre, il y a toujours une couille dans le potage. Je m' inquiète toujours aussi constamment pour les autres, ceux que j' aime, ceux que je considère comme faisant partie de ma famille, de mon univers à moi, mon/ma/mes extensions dans ma galaxie : les Fally, fugitive (si !), ma douce, mon adorable (et parfois énervant) frangin et.... mes parents notamment mon papoune qui m' avait beaucoup inquiété il y a maintenant deux semaines et donc foutu ma déprime/morfond-toi-toi-même. (lire plus bas...)

Finalement papa a réglé le problème lui même en se massacrant le truc, le perçant avec un couteau pour enlever le pus et s' envoyer dessus ensuite de l' alcool à 90°. Méthode efficace et radicale que je connais bien, je l' ai déjà essayé sur moi même, à un autre moment de ma vie pas si loin, pour le truc qui me sert d' entre-jambes... Oui, aïe je sais et bref.
Bref moi comme un con je m' inquiétais pour lui tandis que lui, réglait le problème à sa manière.
Je suis parfois rancunier, j' ai donc décider de ne pas rentrer toutes les deux semaines et de rentrer avec une semaine de décalage au risque hélas de laisser partir ce "blog" à la dérive et de laisser languir les quelques rares personnes qui me lisent...là (<~) et là (~>).
Et puis avouez que vous aimez bien que je me fasse attendre hein non mais petits vicieux...
Après deux semaines euphoriquement connes, je commençais a ressentir les symptômes de la fatigue, de la crise de paranoïa, de l' énervement contre le monde.
D' un côté je découvrais avec un bonheur évident plein de trucs (Dragonhead --Tout simplement génialement terrifiant. Si vous ne deviez lire qu' un manga japoniais dans votre vie hein.../ Zombies de Romero (dawn of the dead pour les anglocinephiles puristes du gore)), de l' autre j' en redécouvrais d' autres (Duel de Spielberg / Bananas de Woody Allen --a mourir de rire, si si-- ).
D' un autre côté, je m' énervais avec des broutilles qui ne valaient pas la peine, nourrissait certaines envies de meurtres surtout contre mon voisin de chambre d' internat --pure beauf qui écoute que de la techno à fond les basses et si c'était de la techno intelligente et classieuse passe encore mais non, le truc à la noix pour s' envoyer de l' ectasy en boîte ou draguer la femelle ou le mâle en rut juste pour une nuit tout en suant et ahanant comme un porc à l' abattoir sur la piste de danse.Beuh.-- ou projetait de caricaturer méchamment les gens (parce que je peut faire dans le salopard moi aussi quand je veux...).
Un dessin illustre bien ça, fait à une heure tardive...

Même avec ma douce ça ne marchait pas vraiment et ce n' était pas elle qui faisait le coup de la migraine je peut l' avouer. Perte de tout désir amoureux, ça en fout un coup autant pour elle que pour moi. Vague à l' âme en sa présence aussi, pleurs...
Bon je zappe ça, j' ai pas envie de faire dans le mélo non plus hein.
Et puis comme je suis en 2e année (du mauvais côté de la barrière donc), il y avait la soirée d' intégration avec les 1eres années, les "ptiots" quoi.
Donc avec ma douce, on a lancé l' attaque à grands coups de dessins en tout genre (encore que je trouve ça trop doux mais bon l' intention première n' était pas de choquer j' avoue) et à vrai dire, à part une amie, personne ne nous a suivis. Ma classe est fucking desespérante...
Un petit dessin extrait :

Bref moi comme un con je m' inquiétais pour lui tandis que lui, réglait le problème à sa manière.
Je suis parfois rancunier, j' ai donc décider de ne pas rentrer toutes les deux semaines et de rentrer avec une semaine de décalage au risque hélas de laisser partir ce "blog" à la dérive et de laisser languir les quelques rares personnes qui me lisent...là (<~) et là (~>).
Et puis avouez que vous aimez bien que je me fasse attendre hein non mais petits vicieux...
Après deux semaines euphoriquement connes, je commençais a ressentir les symptômes de la fatigue, de la crise de paranoïa, de l' énervement contre le monde.
D' un côté je découvrais avec un bonheur évident plein de trucs (Dragonhead --Tout simplement génialement terrifiant. Si vous ne deviez lire qu' un manga japoniais dans votre vie hein.../ Zombies de Romero (dawn of the dead pour les anglocinephiles puristes du gore)), de l' autre j' en redécouvrais d' autres (Duel de Spielberg / Bananas de Woody Allen --a mourir de rire, si si-- ).
D' un autre côté, je m' énervais avec des broutilles qui ne valaient pas la peine, nourrissait certaines envies de meurtres surtout contre mon voisin de chambre d' internat --pure beauf qui écoute que de la techno à fond les basses et si c'était de la techno intelligente et classieuse passe encore mais non, le truc à la noix pour s' envoyer de l' ectasy en boîte ou draguer la femelle ou le mâle en rut juste pour une nuit tout en suant et ahanant comme un porc à l' abattoir sur la piste de danse.Beuh.-- ou projetait de caricaturer méchamment les gens (parce que je peut faire dans le salopard moi aussi quand je veux...).
Un dessin illustre bien ça, fait à une heure tardive...

Même avec ma douce ça ne marchait pas vraiment et ce n' était pas elle qui faisait le coup de la migraine je peut l' avouer. Perte de tout désir amoureux, ça en fout un coup autant pour elle que pour moi. Vague à l' âme en sa présence aussi, pleurs...
Bon je zappe ça, j' ai pas envie de faire dans le mélo non plus hein.
Et puis comme je suis en 2e année (du mauvais côté de la barrière donc), il y avait la soirée d' intégration avec les 1eres années, les "ptiots" quoi.
Donc avec ma douce, on a lancé l' attaque à grands coups de dessins en tout genre (encore que je trouve ça trop doux mais bon l' intention première n' était pas de choquer j' avoue) et à vrai dire, à part une amie, personne ne nous a suivis. Ma classe est fucking desespérante...
Un petit dessin extrait :

Et lors de la soirée, grande deception, je n' ai bu que deux verres et demi. Le demi, c'est une choppe de bière assez grande qui traînait par là et qu' avec l' ami gégé nous avons finis.
Faut pas laisser traîner son verre avec nous.
Donc pour m' empoisonner, ne finissez pas votre verre et faites semblant de ne plus y toucher, effet garanti.
Par contre n' espérez pas que ça marche avec de l' anis, pastis et autre "is", je n' aime pas ces trucs là...
J' ai polaroïdé en vrac tout en continuant à me plaindre du prix des pellicules polaroïd.
Putain les prix ont augmentés depuis l' année dernière, bordel de merde, tout grimpe dans ce pays de merde.
Bon ça y est, j' ai fait mon rebelle.
J' hésite à mettre mes pola ici.
C'est que pour les gens sages hein...
Faut pas laisser traîner son verre avec nous.
Donc pour m' empoisonner, ne finissez pas votre verre et faites semblant de ne plus y toucher, effet garanti.
Par contre n' espérez pas que ça marche avec de l' anis, pastis et autre "is", je n' aime pas ces trucs là...
J' ai polaroïdé en vrac tout en continuant à me plaindre du prix des pellicules polaroïd.
Putain les prix ont augmentés depuis l' année dernière, bordel de merde, tout grimpe dans ce pays de merde.
Bon ça y est, j' ai fait mon rebelle.
J' hésite à mettre mes pola ici.
C'est que pour les gens sages hein...
When i was young, i didn't need a brain (really vrai)...
...Pas facile de bouger ses jambes dans un espace clos spatio temporel où Melody Nelson produit des volutes de fumées dans mon crâne ravagé par une surexposition récente aux films de zombies...
La nuit des morts vivants (1968) de Romero, ça reste sympa mais j' avoue avoir baillé par moments...
Poly distortions
" Prudence : Le... "Boeuf" aura-t-il réellement une perception du temps ?
Bickel : Il le faut. Nos circuits retardateurs lui donneront nécessairement le sens de l' écoulement du temps. Sans cela, il ne serait qu'un vaste fouillis.
Prudence : Le sens de... l' immédiat.
Bickel : Quand vous y réflechissez, vous vous rendez compte que nous n' interprétons pas l' expérience immédiate du temps. Nous absorbons le temps à grandes goulées. Mais le temps réel, cela doit être quelque chose de graduel et de progressif, un changement qui glisse sans à-coups sur l' arrière-plan d'une constante de mesure quelconque.
Prudence : Ainsi nous alignons le temps physique du "Boeuf" et nous le mettons en route, comme un jouet que l' on remonte, en lui assignant une direction voulue.
Bickel : Les parties les plus reculées de son "présent illusoire" doivent s' estomper comme c'est le cas pour nous. Il faut que le passé soit moins intense que ce qui est en train d' apparaître à l' horizon. Il lui faut en permanence un "effaçage sequentiel progressif", sinon il sera incapable de distinguer ce qui est proche dans le temps de ce qui est éloigné.
Quand Flatterie leva les yeux vers l' écran, il vit Bickel brancher un oscilloscope, sur "le boeuf" et procéder à une vérification d' impulsion.
L' entropie, pensa Flatterie. Une seule direction dans le temps.
Il projeta une image dans son esprit : deux jets d' eau --l'un étiqueté entropie, et l' autre portant le nom de cette poussée probabiliste qu' on appelle la vie. En équilibre entre les deux, comme une balle sur un jet d' eau, dansait la conscience. "
Bickel : Il le faut. Nos circuits retardateurs lui donneront nécessairement le sens de l' écoulement du temps. Sans cela, il ne serait qu'un vaste fouillis.
Prudence : Le sens de... l' immédiat.
Bickel : Quand vous y réflechissez, vous vous rendez compte que nous n' interprétons pas l' expérience immédiate du temps. Nous absorbons le temps à grandes goulées. Mais le temps réel, cela doit être quelque chose de graduel et de progressif, un changement qui glisse sans à-coups sur l' arrière-plan d'une constante de mesure quelconque.
Prudence : Ainsi nous alignons le temps physique du "Boeuf" et nous le mettons en route, comme un jouet que l' on remonte, en lui assignant une direction voulue.
Bickel : Les parties les plus reculées de son "présent illusoire" doivent s' estomper comme c'est le cas pour nous. Il faut que le passé soit moins intense que ce qui est en train d' apparaître à l' horizon. Il lui faut en permanence un "effaçage sequentiel progressif", sinon il sera incapable de distinguer ce qui est proche dans le temps de ce qui est éloigné.
Quand Flatterie leva les yeux vers l' écran, il vit Bickel brancher un oscilloscope, sur "le boeuf" et procéder à une vérification d' impulsion.
L' entropie, pensa Flatterie. Une seule direction dans le temps.
Il projeta une image dans son esprit : deux jets d' eau --l'un étiqueté entropie, et l' autre portant le nom de cette poussée probabiliste qu' on appelle la vie. En équilibre entre les deux, comme une balle sur un jet d' eau, dansait la conscience. "
Frank Herbert
"Destination vide"
"Destination vide"
Vénère...
Migraine monstrueuse depuis le matin, conséquence des heures de sommeil en moins, de l' alcool en plus depuis 3 jours.
Et là j' ai dû afficher un masque de gentil garçon pour les invités de mes parents...
...Lesquels avaient amenés avec eux leurs monstres...
Marre de garder des fillettes ultra turbulentes qui n' écoutent pas, ne font même pas l' effort de s' intéresser à Miyazaki ou Wallace et Gromit.
Pas étonnant qu' IL ait inventé les pédophiles, ce serait presque inné son ironie cinglante dans le jeu de la vie, qui sait...?
Ce type aurait un sens foutraque de la justice que ça ne m' étonnerait pas.
A moi chevalier Onfray.
Un jeu selon ses règles. Bravons les ensembles, je suis de la partie.
Et là j' ai dû afficher un masque de gentil garçon pour les invités de mes parents...
...Lesquels avaient amenés avec eux leurs monstres...
Marre de garder des fillettes ultra turbulentes qui n' écoutent pas, ne font même pas l' effort de s' intéresser à Miyazaki ou Wallace et Gromit.
Pas étonnant qu' IL ait inventé les pédophiles, ce serait presque inné son ironie cinglante dans le jeu de la vie, qui sait...?
Ce type aurait un sens foutraque de la justice que ça ne m' étonnerait pas.
A moi chevalier Onfray.
Un jeu selon ses règles. Bravons les ensembles, je suis de la partie.
Précognition
Il va falloir éviter le 11 octobre.
Va t' en savoir, je dois m' en méfier.
L' instinct sans doute.
On verra d' ici là, ce jour là si...
Si.
Va t' en savoir, je dois m' en méfier.
L' instinct sans doute.
On verra d' ici là, ce jour là si...
Si.
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