10 avril 2006

The last straw : fin du blog les zamis.


To stalk = marcher à pas de loup.

Je ne stalke pas, je ne suis pas un stalker même si je l' ai longtemps cru. Quand j' étais plus petit, oh pas si petit que ça, mettons la dizaine, je croyais que ma tête était un récepteur d' ondes longues portées, une chaîne de télé cervicale qui distribuait des informations et des programmes différents (le concept de télé-réalité n' existait alors pas mais pour moi, tout ce qui passait par le prisme de mes yeux pouvait être vu comme une chaîne interne avec mes pensées et les pensées des spectateurs), que les gens recevraient dans leur rêves la nuit.
Ce concept me plaisait tellement que pendant longtemps, ma marotte fut de me tenir en retrait, jouant sur les rôles de documentariste vivant et simple enfant. Celà annonçait alors une autre de mes préoccupations sous jacentes, à savoir, faire découvrir mes goûts aux autres et pourquoi pas les partager (bien que tout petit et déjà doté d'un gros négo, je pensais plus les imposer que vraiment échanger, comme j' allais le faire à l' adolescence). Dans le rôle du professeur, je commençais dans la cour de récré de l' école primaire déjà en montrant des dessins et bédés de mon crû avant de continuer par une extension vers les films, BDs, Cds au collège. Mon meilleur souvenir fut d' ailleurs, la sortie du second tome de Sillage et moi qui, tout fier, le montrait à Sonia, Guillaume, Sylvain et les quelques autres qui formaient alors cet espèce de groupe disparâte, ce clan.

Pendant la période lycée, je m' évadais sur les jeux online, la console et la création de deux forums tout en étant modérateur sur un autre....Blue Rappy. Les jeux en plus de sorties en expositions et cinéma, étaient un moyen comme un autre d' accéder à un autre univers, histoire de se changer les idées suite à des études bien sombres que j'ai dévoilé en partie (ou presque parce que je n' ai pas mentionné les humiliations et déceptions qu'il y a pu y avoir, et les rares bouffées d' espoir vers les loisirs, toujours la culture comme seule échappatoire) sur l' ancien blog. Puis l' après lycée, découverte de la prépa, liberté créative pleinement retrouvée puis première année de BTS, la Aude, liberté qui s'en va, à nouveau enfermement mais ça va encore. Seconde année, problèmes divers, personnels, perte de moyens, de courage, d' envie, et le Nio qui devient irrascible et se remet dans sa tour sombre, sa tour d' ivoire.
Sans Pistolero pour te faire chier.

Ceci est le dernier message sur ce blog, je ne vois pas quoi dire d' autre. Finir en apothéose ? Bof ou du moins non tellement ça n'en vaut pas la peine. Je suis quand même un peu étonné : ce blog aura vécu presqu'un an (plus que certains blogs de la fugitive que sur cette fuite en ligne droite cette fois je devance. Je donne le change cette fois, tu me suis ?) alors que je ne lui donnais que quelques mois. La coïncidence est double, ce blog s' arrête en avril, mois où j'avais commencé le premier, à presque deux ans d' intervalle.
Ce blog a commencé sur de la culpabilité et des remords, il en sera pareil pour la fin, la boucle est bouclée.

Pourquoi arrêter là ? Les raisons sont multiples.
D' abord d' un point de vue technique, blogger, c'est franchement pas terrible. Bonjour erreur 404, bonjour les textes qui se perdent sans le copier/coller/sauvegarde, mon sauveur (© Oneiros) , bonjour le système d' images à placer et tout le patatas....
Bref là où canalblog est accessible et pratique comme une fusée que l'on chevauche avec aisance, blogger est un vieil escargot à roulette qui fait "tournicoti, tournicoton"...

Maintenant d'un point de vue émotionnel.
Et bien aujourd'hui j'ai séché le dernier cours pour aller chialer de déprime, de dépit et de fatigue dans ma chambre mais ça n'a qu'un rapport lointain avec le fond principal du dossier. Regardez mon ancien blog, regardez le nouveau, y'a pas photo. Avant ça brillait, maintenant ça prend la poussière. Tu n'es pas la seule à te plaindre d'avoir perdu ton style Fugitive, je le ressens aussi pareil. Je n'ai pas marqué de grandes choses ici, à chaque fois ou presque des inutilités.
J' étais le dormeur qui doit se réveiller
mais qui crie en vain dans le désert.
Pas âme qui vive sauf les vers.
Dans la vraie vie, je dors peu, je suis constamment fatigué, mon voisin de chambre d' internat à un technodrôme. Le boum-boum qui vient de la droite de ma chambre est parfois oppressant même quand je lui dis de baisser, sur ce il s' exécute, ce qui ne m' empêche pas d' entendre quand même un maigre bruit de basse en fond sonore. Et si seulement c'était de bonnes choses...Les deux seules bonnes choses que j' ai pû entendre filtrer de ces murs, c' était Mickaël Jackson (je connais, j'ai Thriller en 33 trs) et une fois Mylo, et encore....
Faut dire que les murs de l' internat sont très fin...
A l'origine, construit comme il l' était dans les années 60, c' était un grand dortoir et puis avec le temps, on a mis des murs, ce qui a donné de mini chambres, de véritables clapoirs à lapins humains.
Mon autre voisin est plus calme, sauf quand il a sa copine dans sa chambre : il dort avec elle et donne des coups de coude dans les murs quand il ne culbute pas carrément contre ceux-ci. C'est là que je me dis qu' Aude me manque (elle est reparti depuis deux semaines à Caen) mais nos ébats sont moins charnels qu' au début, c'est une constatation que je me fais et que je suppose elle à dû se faire. Parce que c'est devenu trop routinier pour moi et que de nature on ne m' enferme pas dans un carcan (ça a au moins ça de bon que je reste fidèle à mes principes tiens), je veux du piment tant sur le plan amoureux, esthétique, intellectuel que sexuel.
Sur le plan amoureux, c'est gâché par ses déprimes (qui me font déprimer) et ses pleurs, mais là je n'y peut rien, je suis comme Ruquier (en moins beauf séduisant et consensuel néanmoins) : j'ai tout essayé. Tout.
Esthétique, je vais chez le coiffeur demain ou jeudi, ça me fera du bien de redevenir un skinhead ou un djeunz sorti de prison prêt à étrangler villepin un soir d' automne.(C'est beau...)
Intellectuel, là on touche le fond du problème, ça n'avance pas. J'ai beau à nouveau ingurgiter des livres en tout genre, blocage mental. Impossible de ressortir des exemples d' artistes d' art contemporain en dissertation d' AVA, résultat, encore un 7/20. Le troisième dans cette matière malgré les trois semaines de lectures et révisions d' où pleurs, dépit, râs le bol et séchage de cours. Et merde, pourquoi toujours des artistes d' art contemporains alors que les oeuvres de certains n'ont aucune finalité ou presque ? Branlette intellectuelle à la con. Au moins même si on se faisait chier dans 2001 (pas moi, mais je comprends très bien que 2001 fasse chier les gens :) ), y'avais un truc derrière.
Sexuel, j' ai envie de neuf mais là c'est elle qui ne veut pas trop. Je la comprends, c'en est d' autant plus frustrant.

Mon autre problème est que je ne me reconnais plus en ce monde. Pour les gens de nos jours, tout doit être un dû. Je ne leur dois rien, qu'ils aillent au diable.
J' aurais aimé créer une confédération de gens discutant des mêmes choses, des mêmes valeurs. C'est pour ça que j'ai fais un forum et que j'en ai fait un sacerdoce. Résultat de l' opération, seul Edounet et Renata ont changé leur goûts et évolué progressivement vers quelque chose de nouveau culturellement et je suis sûr d'y avoir joué un rôle, grand démiurge que je suis, ce qui me réjouit secrètement, et moi et mon négo. Mais je ne dois pas me laisser abuser, ni fléchir. La lecture du journal de Tarkovski m'a montré que je devais rester intransigeant sur ma ligne de conduite pour réaliser mes passions, sinon les autres nous bouffent et pour des conneries. Ainsi quand je dis que je ne supporte plus le monde qui m'entourent, un exemple simple, un gars qui sifflote dans l' internat. Bon ok il est content, il est heureux, mais qu'il arrête de fouttre son bonheur à la gueule des gens ! Merde, même la porte fermée, je l' entends, et ça dure des heures parfois le soir. Soit il veut faire chier son monde, soit montrer qu'il est heureux, E-R-E. Mais qu'il arrête, on dirait ce genre de personne qui est content de sa vie, de ce qu'il se contente et c'est presque ça. C'est lourd à force.
Je ne supporte plus les discussions inutiles que ce soit sur le net ou dans ma classe ou au lycée. Bref je redeviens un ermite mais c'est pour la bonne cause de ne pas devenir rachitique dans la connerie ambulante.

Voilà, voilà, je pense avoir tout dit.

Bien sûr cet arrêt n'est ptêt pas définitif, il est probable que je recommencerais un nouveau blog.

Mais là, il faut en finir.
Pour espérer reprendre un nouveau départ, un nouveau commencement radical peut-être jusqu' aux frondaisons mêmes.
Il faut que je saute le pas, m'envole vers un autre ailleurs.

Au revoir à tous.

08 avril 2006

Don't get me wrong, i've got brass in my pocket...


Got brass in pocket
Got bottle I'm gonna use it
Intention I feel inventive
Gonna make you, make you, make you notice

Got motion restrained emotion
Been driving detroit leaning
No reason just seems so pleasing
Gonna make you, make you, make you notice

Gonna use my arms
Gonna use my legs
Gonna use my style
Gonna use my sidestep
Gonna use my fingers
Gonna use my, my, my imagination

[Chorus]

'Cause I gonna make you see
There's nobody else here
No one like me
I'm special so special
I gotta have some of your attention give it to me

Got rhythm I can't miss a beat
Got new skank it's so reet
Got something I'm winking at you
Gonna make you, make you, make you notice

Gonna use my arms
Gonna use my legs
Gonna use my style
Gonna use my sidesteps
Gonna use my fingers
Gonna use my, my, my imagination

© The pretenders....

§

Ed m'a demandé si ça allait bien. Oui, non je sais pas. Depuis cette fissure en novembre, rien n'est pareil, je ne suis plus pareil, il me faudra du temps pour me reconstruire et je ne suis pas celui qui est le plus à plaindre. Autres préoccupations : je n' aurais ptêt pas mon BTS et ma vie n'est pas ce que j' avais rêvé. Désillusions totales au programme donc. Vivement les vacances.
Kate Bush est une mère qui console le mieux du monde grâce à l' Aerial.

Amuse toi à compter les gros mots en gras...

"Vous sentez vous l' âme d' un futur élément clé ?
_ Oué, la clé de voûte !
*moment de silence*
Chiyo, c'est quoi une clé de voûte ?
_ C'est la pierre qui sert à combler la jonction entre du bois ou des pierres, comme ça. Il y en a sur les portiques des sanctuaires, parfois elle n' est pas vraiment indispensable mais on en met une juste pour l' esthétique.
_ Ha....Ok."

Extrait du tome 4 d' Azumanga Daioh.


J'ai souvent l' impression d' être une clé de voûte mal utilisée, pas pour les fondations ou les axes d'une cathédrale, mais juste pour un édifice mal construit. Pourtant, je ne sais pas, d'un point de vue oral, j' essaye de parler clairement même si parfois, le coeur s' emballe et je décharge alors des rafales de paroles qui obligent les autres à me demander de ralentir. Tout mon être est dicté par la passion, comme bien d' autres. Je sais que je serais capable de sacrifier de nombreuses périodes de sommeil pour mettre ma vie en danger juste pour un livre, un film, une oeuvre d' art. Il n' y a strictement pas de quoi rire, c'est la stricte vérité, à tel point qu' avec le temps c' en est devenu une ligne de conduite à laquelle j' obéis aveuglément.

La passion selon Nio, ça me ferait presque marrer ironiquement si c'était un livre religieux et borné mais pour le moment, Aude, mes goûts, mes blogs, mon forum, tout celà n' a été dicté pour la passion. Le fait que je n' ai mis que très rarement (en ai je mis un seul d' ailleurs ?) des disques ou films immondes sur mon forum ou mes blogs était pourtant à même de le prouver. Ceux qui me suivent et me lisent depuis maintenant près de 3 à 4 ans devraient le savoir plus que tout.
Pourtant les gens font encore des erreurs et s' imaginent comprendre leurs semblables au bout de quelques temps. Je ne dis pas que j' ai cette capacité pour ma part, je dis qu' il faut du temps, des années pour arriver pleinement à comprendre les individus et encore ! Et encore, il restera toujours leur facette sombre, coffre fort de l' esprit qui nous est alors inaccessible.

Par exemple, qui peut me comprendre ? Qui peut comprendre mes tourments réellement ?

Personne, sauf Fugitive.

Et encore je ne dévoile pas tout, voire presque rien. Avant, oui, celà était encore facile, sur Amanye, mais la coquille est maintenant réparée, étanche, hermétique et il faudra à nouveau de la patience pour que ça se rouvre. Peut être même du beau temps, mais avec le CPE là c'est pas gagné. Peut être avec la victoire de Romano Prodi en Italie lors des élections le 9 (ohhh c'est demain) et 10. De toutes façons, Berlusconni doit se casser et fissa.
Il me semble impensable que dans le pays de Nanni Moretti, Fellini et Antonioni ; cette canaille de Berlusconnerie soit encore élu.

Ou alors c'est que cette fois tout fout le camp véritablement et que l' Italie n' est plus ce qu'elle était. Il nous restera peut-être encore leurs pâtes et pizza de bon mais c'est limité.

Pour un pays qui a déjà connu ce con de Mussolini ce serait encore plus déprimant. Et vous ne pouvez savoir à quel point je me sens solidaire des Italiens. Depuis que j' ai vu la strada, Journal intime, Pompéï et Venise, Aoste....(non pas le milan Ac, c'est du foot, détenu par le cavalière Berlusconnerie, donc je m'en branle)...

Bon, ça c'était pour les préoccupations mondiales. Plus proche de nous, je fus déçu par une amie, Hélène qui pour mon anniversaire m'offrit un manga de merde. Oui, je sais je suis dur, mais comme dans la bande dessinée européenne et les comics (je lis de tout, je le répète), on peut avoir de très bonnes choses et des daubes infames. Le truc, à peine 5 euros (ça va elle s' est un peu plus foulée que l' année dernière où elle m' avait offert l' Auberge espagnole en k7 alors qu'on peut le trouver à seulement 3 euros en dvd en cherchant bien. Je suis sûr que cette cruche l' a payé en k7 plus cher en plus, le comble !) dénote bien l' investissement. Je me dis alors "ouais mais bon, c'est peut-être une perle formidable". Je me méfiais au vu de la couverture mais je le lit quand même. Hélène me dit qu' "elle a eu du mal à choisir". Suis je si difficile dans mes goûts ? Un peu, pourtant ça reste accessible en grande partie : Donnie Darko, ok c'est moins connu que Prédator, ouais mais bon, c'est déjà pas mal quand même pour un premier film (mazette on frôlait le chef d' oeuvre à la Lynch presque) !
Le manga en question ? Dessin à la façon Sailor Moon, avec tous les clichés du manga de type "shojo" (adressé aux filles et ça y va pas avec le dos de la cuillière) : la jeune nunuche, le beau mec garde du corps --qui on s' en doute, aimera la nunuche qui est devenue l' héroïne--, d' ailleurs les mecs sont presque tous beaux et séduisants, pas un moche c'est hallucinant mais continuons, du folklore japonais avec démons et prétresses, une épée européenne (même pas un sabre !), un scénario insipide avec pouvoirs magique, simili poésie. Et que c'est chiant, pas intéressant, et que l'on sent que-je-t'aime-mais-je-ne-peut-t'aimer-mais-écoute-ce-que-ton-coeur-te-dit-oui-mais-non-là-je-peut-pas-j'ai-mes-ragnagnas...
Oops, enfin bon, vous situez ce que je veut dire ?
On me dira que ce n'est que le tome 1 mais on sent les grandes oeuvres dès les premiers tomes en général. Là c'était très mal parti.
C'est là qu'on voit la différence entre cette merde et un chef d' oeuvre comme Fruits Baskets.
Mettons que ce soit du Clamp, je n'aurais rien dit : même avec un scénario banal, les femmes du studio Clamp font de l' or pure en lingots. Il n' y a qu' a lire Angelic Layer, c'est simple mais ça passe très bien, voire le sous-estimé Chobits. Et dire que j' attends toujours le tome 19 de X, bon c'est mort, on peut dire, à moins d' un miracle.

A propos de Deception encore, V pour Vendetta d' après le comics de Moore. J'y suis allé (séance spéciale car pas encore sorti ici), j' ai vu, j' ai été vaincu. C'est nul. Pitoyable. Pour qui n'a pas lu le comics, c'est génial of course, mais en comparaison du comics, mon dieu, ça patauge, c'est flasque, c'est mou comme une couille qui pend.
Moore avait raison. Lisez le comics, bordel !

Et puis je me suis un peu bourré la gueule avec Renée hier soir. J' avais bu, elle avait bu, j'ai dit je t'aime, elle à dit moi non plus, euh non c'est pas ça, merde. Je l' ai un peu engueulé pour avoir mis seulement une quinzaine de lignes en extrait sur P.R (ça fait mieux en abrégé) du livre "je suis une légende" de Matheson et depuis elle a retiré le truc. Bien sûr, je l'ai froissée mais que l'on me comprenne bien, si je fais le salaud, la raison, elle, en est toute simple : Si j' avais été Renée et que j' avais crée le blog en question d' extraits de livres, voilà, je l' ai crée, y'a même une icône de pingouin en question en haut à droite de l' image. Bon, voilà t' il pas que Nio tape un extrait de "Entretien avec un vampire" d' Anne Rice, écrivain que je chéris plus que tout. Sur le coup, je souris de joie, je bondis au plafond, je me rue sur l' extrait.
Là, stupeur. Incompréhension.
15 lignes, qui élargies n'en font plus que 10.
Qu'est ce que cet enfoiré de Nio m'a fait ? Pourquoi seulement 15 lignes sur "entretien avec un vampire", livre qui pose les bases de toute une saga vampiresque à travers le monde ?
Pourquoi, qui plus est, un passage ne montrant rien, ni de la teneur, ni de l' ambiance ou du crépuscule romanesque du livre de Anne Rice ?
C'est a s'en arracher les cheveux. Ce Nio n' est qu'un gros connard (même jean le dit en plaisantant) c'est pas possible.

Enfin je suppose qu'on comprend ma déception maintenant sur l'extrait mis. Maintenant je n'espère plus que Renée mette les chapitres 1 et 2 ou du moins le 1. C'est écrit gros, c'est pas un chapitre à la Anne rice (une vingtaine de pages quoi), c'est court, ça se lit d'une traite (Matheson est scénariste à la base, il sait où garder et couper le suspence) et puis quand on aime on ne compte pas.

Sinon à part ça, je me sens déprimé et incompris. Même par mes amis et mes proches. C'est triste. Même le monde il fait rien qu'a m'embêter. Villepin, ziva, barre-oite !

Et je sens que ça ne va pas s' arranger dans l' avenir tant pour le monde que pour moi. Moi, en lisant le journal intime de Tarkovski, je le comprend et me met à penser qu'il faut être plus inflexible envers soi-même et les autres pour espérer aboutir à quelque chose d'organique et vivant. Le monde, lui, il se barre en couilles....



Bon alors y'a combien de gros mots en gras ? Qui lève la main ?

06 avril 2006

Holà.

Il arrive un moment où l' Homme ne peut plus reculer. Gravissant les pentes de son évolution il continue sur sa lancée, et arrivant au sommet, contemplant tout ce qu'il a parcouru, il prend une inspiration et soudain, se lance :

BON ANNIVERSAIRE SHUSHU !

BON ANNIVERSAIRE FUGITIVE !


En avance ou en retard men fout, vous aurez vos cadeaux prochainement.
Un peu de patience.

05 avril 2006

Sarko is bad, Tarko is good.

Le 4 avril, c' était l' anniversaire de Tarkovski.
Dommage qu'il ne soit plus de ce monde, enfin, ses films nous restent comme trace gravée, éternelle.
-_-

J'ai envie de faire chier mon monde avec l' ami Andréï, je ne vais pas m'en priver.