30 novembre 2005

...

J' ai du mal à me relever de mes cendres, le phénix se sent vieux et usé, c'est dire.
Fatigue des nuits courtes et du manque de sommeil à rattraper des travaux pour lesquels je sais bien que j' aurais des notes pitoyables.
Et ces envies de My bloody valentine dans la tête.

Je suis noir de monde....


edit : Nuit blanche (enfin j'ai un peu dormi de 5h à 6h) avant hier soir, brièvement rattrapée hier soir... Tout ce travail à rattraper.
J' ai peur de ne pas m' en sortir à la fin...

26 novembre 2005

Voyage au bout de la nuit (1)...

Complètement dans ma tête, je viens il y a une demi heure de ça, de me cogner et le pied droit et le front, envoyant valser mes lunettes par terre et redéclenchant en moi une grosse crise de pleurs (les nerfs dont les cordages ne sont pas encore assez solides pour que l' on puisse décider de faire du violon avec).... Et dire que je comptais me voir "Un monde parfait" de Clint Eastwood ce soir mais father m'a prévenu "c'est un très bon film mais tu va pleurer".
Et je n' ai pas besoin de ça, pas vraiment en ce moment. Un ptit Kill Bill, un Equilibrium, un Ghost in the shell, n' importe quoi de divertissant avec quand même de l' intelligence dedans et des grands morceaux d' action virevoltante, voire d' hémoglobine forcément éclaboussante, pour éviter la douloureuse réalité qui m' entoure mais pas un drame, ça non.

Attention je n' ai pas dit un Harry Potter non plus hein, y'a une limite à l' abrutissement du cerveau lors d' un visionnage de 2 heures d' action impromptues, de suspence divertissant (à la différence de Derrick où dès le début on sait qui est l' assassin. Au Cluedo on met plus de temps à trouver en général et non, ce n' est pas toujours le colonel Moutarde...), de musique grandiloquente avec le son qui-t-explose-les-derniers-neurones et que ne sais je, alors bon, si il faut se farcir un trio de riri, fifi, loulou avec une nymphomane pédophile, un lunetteux pétomane au dessus de la ligne d' horizon postérieurale et un rouquin boursouyflé de lui-même, excusez moi l' expression mais là non, autant ce taper un des derniers Peter Jackson, vous savez le truc avec le gros singe, enfin gorille qu' il est un remake d' un classique génial de 1933...

En me relisant, je me dit que j' arriverais bien à raconter ce qu'il m'est arrivé le week end dernier, d' ailleurs j' arrive encore à faire du simili-humour à la suce (pour éviter de mordre) moi le noeud (de l' entre-deux) à la Desproges ou à la je-ne-sais-quoi. Enfin c'est de la copie et je n' ai pas la prétention de vouloir égaler un maître. D' ailleurs j' ai toujours pensé que je n' étais pas drôle, ou bien que j' avais un humour pasablement dérangé, que seule ma mère et moi avons en commun.

Alors je vais peut être réciter (raconter, décrire, partager, narrer, décrier et tous les autres verbes se rapportant aux termes du récit, vous me sauterez une ligne à défaut d' une jeune fille prépubère là-bas au fond) ce que j' ai vécu il y a une semaine, les 19,20 et 21 novembre, en essayant de mettre un semblant d' humour, dans l' optique de n' avoir pas à me corriger moi même, voire d' éviter de sentir les vagues salées de mes yeux rouler sur mes joues quand les souvenirs défileront dans ma tête.

Mouais. Je vais surtout tenter de partir à la recherche de mon propre courage, on verra plus tard. -_-

recouvrement.

Finallement les errances en tout genre dans les ténèbres me rassurent toujours autant.

Mais des fois non.

edit : Il faut que je me ressaisisse. Il y a déjà un début d' effort et sur fond de Goldfrapp (Horses tears)... Allez on continue, sinon je vais devenir comme le copain de Romuald...

Mais pleurer ça fait du bien parfois. Se laisser aller...

23 novembre 2005

This is an alarm call.

Dimanche et lundi, sa vie a basculé dans l' enfer.
Rien à voir avec "le cauchemar de Darwin" ou une quelconque "cité des dieux" que lui le nio ne voudra d' ailleurs jamais vraiment voir.
Pour éviter les relents âcres qui reflueront jusqu' a la bouche.

Dimanche et lundi, la plus-que-belle comme Fugitive l' appelle est partie vers d' autres territoires.

Resté à son chevet toute la journée de Dimanche, toute la journée de lundi.
Pas dormi.
La décrépitude dans la nuit, la décomposition trop brusque, les rares éclairs de lucidité dans ses beaux yeux mi automne, mi vert d' eau et ses bras qui me serraient tandis que je ne pouvais empêcher les larmes de couler, le samu que j' appelais, le médecin puis les brancardiers pour l' hospitalisation en urgence. Puis la salle d' attente, l' arrivée de ses grands parents (dont le grand père Jacques accumule les 82 ans de dynamisme) puis de son oncle et sa tante. Le rapartiement en psychiatrie là où elle était déjà allée il y a 2 ans.

Et son état...

Je ne me sens pas en état de raconter mon week end. Pas pour le moment.

On verra la semaine prochaine ou plus tard.

16 novembre 2005

Misogynisme aérien

La plaisanterie à du bon le matin. Un rien nous fait sourire, surtout quand on regarde l' étât délabré d' Eric le matin et que soi-même on a enfin réussi à dormir (enfin !) en essayant de se coucher tôt (minuit, le plus tôt que je puisse faire).

NIO : Eric tu es semblable à ces huîtres que l'on ramasse le matin. Flasque et plus ou moins frais.

13 novembre 2005

connecting people

song to fly... Magnifique. dit :
allez hop on tente skype

Talos [°!° Steam, sapu... °!°] dit :
hum... tu me parles là ? ôo

song to fly... Magnifique. dit :
et merdeuh

song to fly... Magnifique. dit :
euh ça marchait pas because pas de micro

Talos [°!° Steam, sapu... °!°] dit :
mdr

song to fly... Magnifique. dit :
bon ben c'est combien un micro à la fnac ?

song to fly... Magnifique. dit :
ouais pour le coup je suis super gland là

Talos [°!° Steam, sapu... °!°] dit :
oui, très :)


Le gars en rouge sur msn c'est moi.
Skype sans micro c'est comme traverser l' atlantique en manchot. Vous en connaissez beaucoup des manchots qui nagent aussi bien que le petit Grégory dans son petit sac plastique ?
Oui moi non plus.

Donc rectification, en plus d' être aigri et fatigué, je suis aussi un peu con.
Vivement la retraite.

12 novembre 2005

Trance profonde.

Mère : "Tu sais quoi ? Johnny Halliday, c' était un enfant abandonné !"
Nio : "C' est toujours pas ça qui me fera acheter ses albums..."



En parlant brièvement en commentaires chez l' ami Nils hier, j' ai laissé entendre mon point de vue sur la "déculturisation" en France. Alors oui, certes, je fais mes études dans une région, la Picardie (que je vais d' ailleurs prendre à titre d' exemple), alors que je suis plutôt originaire de la banlieue Parisienne, enfin de ses environs. Oui d' accord, la Picardie accuse un étrange retard culturel à tel point que le rectorat d' Amiens et même certains professeurs se complaisent à parler de RCP, le Retard Culturel Picard.
Mais à bien y regarder, quelle est la cause de ce manque de culture ?
Sans parler du manque flagrant de politesse ou d' humanité dans ce que j' ai pu tristement observer.

A ce stade, c'est même plus la France Profonde, c'est la Trance Profonde. Même bien profonde hein, Fantasia chez les ploucs, oui msieur !

Bon je sais bien qu' Amiens (pour me baser sur cette ville puisque à vrai dire, c'est celle ci qui ne m' inspire que morosité et dégoût avec le temps) a été détruite intégralement (sauf sa cathédrale, d' où cette photo formidablement surréaliste que nous découvrîmes l' année dernière en cours de sciences humaines d' un bâtiment religieux intact au milieu de ruines) et ensuite reconstruite tout aussi intégralement, faisant presque fi de son passé ou presque. Fini les maisons moyen-âgeuses et féeriques, place au béton (merci mr Perret) et à la brique rouge pour l' ensemble de la ville (comme presque toutes les villes du Nord). Amiens n' a gardé qu' au minimum de l' histoire une personnalité érigée en culte parfois inquiétant (Jules Verne dont j' ai hâte que se finisse ce centenaire abrutissant où dans la ville, les gens ne pensent plus qu' a ça. Jules Verne ! Jules Verne ! Mais ses foutus bouquins ont très mal passé le temps et en sont devenus impossibles à lire. Il n' y même pas la passion ou le lyrisme inhérent à Zweig. Les femmes sont mêmes inexistantes chez Verne ! Quitte à voir un univers à la Verne mais avec passion, amour du bel ouvrage, autant lire "les cités obscures" la très belle série de Schuiten et Peeters); une tour censée symboliser la modernité de la ville, moche le jour, phare s' illuminant de cette beauté lumineuse qui manque à la ville le soir et quelques monuments aux morts devenus la chiasse gardée des pigeons.

Il y a le climat Picard qui joue dans ma colère aussi. Proche de celui d' une frileuse Angleterre qui arborerait fièrement un imperméable ou un k-wai tout sourire devant Big Ben pour les frais d' un Konica ou Kodak, l' immigré scolaire que je suis doit se taper un semblant de sourire devant une tour Perret bétonnée sous une flotte de merde les 3/4 du temps.

Il y a les gens.
Ah oui. les gens.
Les gens qui vous bousculent alors que vous faites la queue pour vos billets de train (!), les vieux qui se croient tout permis pour passer d' ailleurs devant vous au moment où vous allez acheter le billet au guichet pour entendre un semblant de voix humaine plutôt qu' un écran désincarné qui vous rappelle celui que vous contemplez au moment où vous écrivez cette note (!) mais aussi avouons le, parce que vous avez des chèques vacances dont vous aimeriez bien profiter et que vous vouliez d' ailleurs offrir à des gens, n' importe qui, pour les aider, parce que vous les aimez sincèrement. Il y a des gosses de 10 ans (voire moins d' après ce que j' ai vu de mes propres yeux) qui fument des vraies clopes. Ha ha, ça ne sert pas à grand chose de supprimer les cigarettes en chocolat parce que ça inciterait à fumer (ah bon ? Parce que je me shoote royalement aux clopinettes en chocolat, j' aurais envie de fumer ? Elle est bien bonne, merci mr le ministre de la santé... Vous en avez d' autres comme ça ?), je vous assure. Il y a les beaufs avec leurs manteaux publicitaires ornés des plus belles marques à presque tous les coins de rues. C' est sûr maintenant on sait que Scania et Red Bull c'est des marques en rouge.
Vous trouvez que je caricature ? Vous n' avez encore rien vu alors.

Et puis venons en puisque c'est au coeur de ce qui me désole, il y a le problème de l' irrespect qui doit jouer dans l' inculture flagrante qui gagne cette région mais aussi peut être tout ce pays...

Irrespect des parents vis à vis de leurs enfants. En ne leur donnant que peu d' éducation, comment ceux ci peuvent ils respecter eux mêmes en les aimant profondément, la culture mais aussi leurs proches. J' ai presque envie de citer Desproges mais je ne le ferais pas là, c'est un tic dont j' aimerais me débarasser pour voler de mes propres ailes. Comment peuvent ils respecter une chanteuse comme Camille avec toute l' humanité bouleversante que contient la jeune femme dans son album "le fil" ? Mais même, comment le pourraient ils si n' ayant pas reçu une éducation ou lus suffisamment, ils ne ressentiraient que peu d' émotions voire pas du tout en écoutant celle ci ? Quand vous écoutez de la musique, avouez le, vous vibrez tous forcément un peu, même si ce ne sont pas pour tous les mêmes musiques ! Si vous allez à un concert, c'est que c'est vous qui en avez fait le choix. C' est vrai quoi, dans notre beau pays où tous les prix grimpent, avouez que si vous payez pour quelque chose qui vous tient à coeur, vous allez forcément essayer de vibrer jusqu' a la corde raide au fond de chaque parcelle de votre corps, profiter du spectacle jusqu' au coeur de votre âme.
C' est peut être parce que je respecte profondément la musique --au point même de demander aux gens de se taire quand passent certains artistes fabuleux, ou de baisser d' un ton, voire d' écouter profondément la mélodie, mon cher Nelson-- que ce soir là je me suis senti blessé et Camille peut être plus que tout, vu que c' était son spectacle donc une partie d' elle même qui mourait face à des gens bornés et stupides ce soir là.

Non respect de la musique mais aussi du cinéma, quand devant l' écran qui nous montre une scène particulièrement "crac-crac" d' History of Violence le dernier Cronenberg (non je ne donnerais pas mon avis étant donné qu' a la base je suis fan du réalisateur canadien, ce serait forcément impartial et trop subjectif) au cinéma, se projette soudain un raie de lumière découpant verticalement le film en 2 écrans. Etonnement de ma part et de ma Aude. Puis je comprends et ça m' enerve : le projectionniste à ouvert la porte de sa salle pour inviter des amis justement au moment de cette scène. 10 à 15 minutes comme ça que ça dure. Comment briser un film ou du moins couper le spectateur de la trame des émotions qu' il ressentait... Sans compter le pop corn et les téléphones portables allumés.
Merde, même à Paris j' avais jamais vu ça.
Alors quoi bordel je sais pas, mais on ne va pas voir un Cronenberg ou un Woody Allen comme un Kill Bill. On ne regarde pas Visconti, Kubrick ou Tarkovski comme une production Besson.
J' adore le cinéma à tel point que j' envisage peut être d' en faire mon métier, ou tout du moins ma passion, mais là je suis dégoûté pour un certain temps. Peut être que ce n' est que le début de mon incroyance en l' humanité.

Il n' y aura pas de bébé déposé devant ma porte pour qu' on le nourisse et le sauve comme dans Rashomon (1950) de Kurosawa. Je ne permettrais pas d' espoir pour des êtres qui souffriraient plus que moi dans ce monde (et je suis convaincu qu'il me reste à souffrir encore plus dans l' avenir, je ne me fais pas d' illusion, ma relation masochiste avec ma douce --j'en reparlerais-- me le confirme cruellement chaque jour). J' en viens à me demander de plus en plus l' intéret de vivre à deux pour avoir des enfants dans un monde capitalisé à outrance, un monde qui prône les films pop corn américains ou français en regard des démarches artistiques d' artistes, de cinéastes indépendants. Un monde qui prône la musique vacharde et labellisée pur soupe face aux oeuvres d' artistes du passé (Ha, qui se soucie encore de Bach parmi la jeunesse ? Une poignée qui le plus souvent joue d' un instrument ou à reçu une éducation attentionnée de ses parents, et en regard de nos années présentes, ça devient rare. Toi et moi sommes isolés Nils, le sais tu ? Nous disparaîtrons face à la médiocrité du monde) ou du présent qui vivent de plus en plus dans l' ombre quand leur succès n' est pas un accident ou le fait du contrôle total (Björk et le regretté Nick Drake, exemples noyés dans la masse) de leur oeuvre. Un monde qui prône la facilité, la simplicité et la médiocrité de pensée face à la difficulté, à l' intelligence, la marginalité.

C' est hallucinant pour moi de voir plus de gens dans mon entourage vénérer Taxi et ses suites plutôt que Barry Lyndon. Alors oui, Barry Lyndon, c'est monumental, c'est des costumes historiques, ça fait plus réel que la trilogie de Peter Jackson, bouh alors. Ah ben oui, Barry Lyndon, c'est la médiocrité d'une époque, reflet dangereux de la notre, les rapports humains pourris ou faussés où les faibles et les naïfs humains se font bouffer, Barry Lyndon c'est complexe oulà mon dieu (encore que Barry Lyndon est plus accessible que "2001", faut pas capilotracter mémé dans les hortillonages), diantre que oui. Ah ben oui, c'est de la musique classique avec Haendel en maître d' oeuvre dans le film de Kubrick, c' est pas les envolées pétard mouillés de Howard Shore sur le "film à costumes" de Mr Jackson (notez les guillemets), Howard Shore qui est pourtant plus incisif et ingénieusement diabolique chez Cronenberg ou Fincher (les arpèges qui montent dans Se7en oui c'est lui). Barry Lyndon, y'a des plans de caméra et de cadrage comme dans la peinture, aie aie, oulàlà le pauvre djeunz il va être perdu.

Moi le djeunz qui ne fait aucun effort pour s' ouvrir à la culture qui l' entoure je lui ressort sa merde aux yeux, c' est pas compliqué. Parce que se culturer (si on peut dire), c' est un effort quotidien, mais ça devient un plaisir. Je suis désolé, le fait de vivre dans un environnement beaufisé n' est pas une excuse valable pour moi. Certes l' éducation joue et si les parents ne la promulgue plus il reste l' école.
Je reconnais avoir eu la chance d' avoir d' excellent professeurs mais ce n' est pas une raison. Le reste n' est qu' une suite d' accidents qui ont ensuite déterminés mon êtres. Accident voulus le plus souvent. Le fait de voir 2001 à 8-10 ans sans jamais avoir vu Star Wars dont pourtant tout le monde me parlait dans mon entourage, c' était voulu et le fait de vivre l' expérience sur une télé 4/3 (mais à mon âge, elle me paraissait immense !) avec en plus les couleurs qui déconnaient à cause de je ne sais quel fusible et que papa ne pouvait pas le remplacer dans l' immédiat, ce fut quelque chose. Vous accepteriez, vous de regarder un film comme "2001 l' odyssée de l' espace" en noir et blanc avec juste du vert et du rouge dans les couleurs, comme je l' ai vécu moi ? Laissez moi en douter gentiment.

Mon isolement aussi fut voulu, puisqu' en m' isolant je me plongeai dans la culture, les livres, la peinture, les films, la musique comme seul réconfort, seul ami fidèle.
Certes j' ai eu une éducation plus ou moins valable à la base, mais il y a aussi l' effort et l' ouverture qui sont à prôner.

Si ils refusent de faire l' effort de s' intéresser à des oeuvres plus complexes, alors oui, ce pays est définitivement perdu. La culture est foutue, l' humanité est foutue et tous les Hommes deviendront aussi pourris que les personnages du film de Kurosawa.

Le 11 novembre on a plus parlé de Johnny Halliday que de la guerre, c' en est proprement révoltant, je le dis et redis, mais tout ça me débecte....

11 novembre 2005

French Apocalypse Now...

Une note à lire chez Kmlz l' éffronté qui shoote verbalement au rythme de ses pensées ironiquement destructrices et salaces.

Mais la note est d' importance et remise à jour avec plein de petits liens. Notamment ce projet de loi véridique donnant aux forces de l' ordre le droit d' user de leur arme à feu dans toutes rebellions, toutes grèves.

Est ce la fin de la démocratie en France ?

Lisez et partagez le kmlz tout autour de vous car ceci est son âme mais ceci n' est pas son corps.

Raie du Q. Encore.

J' avais l' intention de balancer un petit pavé nauséabond sous les plages du web mais je me suis fait couper l' herbe sous le pied encore.
Il écrit bien sur la situation actuelle, colère rentrée mais rage intacte.
Et puis il m'a rappelé des souvenirs que j' essayais vainement d' enfouir.

Non Denver n' est pas le dernier dinosaure, c'est l' ami Jacques C (©), tout le monde le sait.

Couvres vieux...

Hmmm.


"...) In Amiens, there was a curfew for minors from 22h00 to 6h00 not accompanied by an adult. The curfew was imposed in Amiens because 80% of the rioters challenged by Police there were minors according to the prosecutor of Amiens. In the city, the sale of gasoline in containers to minors was banned in certain hot districts of northern Amiens. Nearby businesses and buildings had to be closed during the curfew hours as well. The prefecture commented that the results were positive, and that the curfew was respected strictly. Only two minors were taken back in their parents. (...)"


Nouvelle du 9 novembre, ici.

Une des raisons qui m' énervent, c'est que nous, internes et majeurs ayons quand même à subir ça. Nous sommes plus ou moins responsables (sauf certains prépas bios, Shushu sorry, mais je ne te vise pas, ah non, lache ce fouet, non...) mais notre cher proviseur qu'on-aime-follement-oh-oui semble continuer d' agiter la cuillère dans le bac à matière grise (5% de matière grasse néanmoins) qui lui sert de réservoir à pensées.
Qu' on se rassure, en agitant, c'est à peine du pétrôle, même pas de l' explosif.

Et encore, c'est juste la partie de l' iceberg qui m' énerve qu'on peut apercevoir à la surface...

Le reste est en eaux troubles, j' essaye de le faire sortir, ce n' est pas facile.


Bombez.

Meet me on the desertshore....

Dans le noir allongé avec Nico qui résonne, cathédrale des sons, voix dangereusement rassurante dans la pénombre des ténèbres.

10 novembre 2005

Poupoule...

Je viens enfin de lire le texte de Kaganski, 4 ans après, sur l' Amélie de Jeunet. Enfin.

Je me disais bien qu' il y avait bien une raison pour que je n' aime pas ce film au cinéma lors de sa sortie...

A part ça, je rentre en un seul morceau, mais un morceau patraque et altéré à plusieurs niveaux.
Dans le métro, même perdu sous la forêt de mon crâne, j' ai cru voir un Entropy. Ou du moins la ressemblance était assez frappante, mais ce n' était pas lui...

Je suis tombé par terre, c'est la faute à Voltaire,
Je suis tombé dans l' eau, c'est la faute à Sarko,
Livide j' ai perdu mon teint, c'est la faute à Villep... Blam !

02 novembre 2005

Fifty nine.


Les vacances sont finies.
Fin du soleil, retour de l' obscurité et des tempêtes que je pensais pouvoir oublier.

01 novembre 2005

Nouveaux territoires.

Perdu dans une autre dimension. Pas de point d' ancrage. Accès, recherches.


Des originaux ? Des copies ? Des clones ? Des entités ? Comment savoir...


" Et maintenant... Où va aller le nouveau-né ? Le net est vaste est infini."
Motoko Kusanagi (Ghost in the Shell)