Complètement dans ma tête, je viens il y a une demi heure de ça, de me cogner et le pied droit et le front, envoyant valser mes lunettes par terre et redéclenchant en moi une grosse crise de pleurs (les nerfs dont les cordages ne sont pas encore assez solides pour que l' on puisse décider de faire du violon avec).... Et dire que je comptais me voir "Un monde parfait" de Clint Eastwood ce soir mais father m'a prévenu "c'est un très bon film mais tu va pleurer".
Et je n' ai pas besoin de ça, pas vraiment en ce moment. Un ptit Kill Bill, un Equilibrium, un Ghost in the shell, n' importe quoi de divertissant avec quand même de l' intelligence dedans et des grands morceaux d' action virevoltante, voire d' hémoglobine forcément éclaboussante, pour éviter la douloureuse réalité qui m' entoure mais pas un drame, ça non.
Attention je n' ai pas dit un Harry Potter non plus hein, y'a une limite à l' abrutissement du cerveau lors d' un visionnage de 2 heures d' action impromptues, de suspence divertissant (à la différence de Derrick où dès le début on sait qui est l' assassin. Au Cluedo on met plus de temps à trouver en général et non, ce n' est pas toujours le colonel Moutarde...), de musique grandiloquente avec le son qui-t-explose-les-derniers-neurones et que ne sais je, alors bon, si il faut se farcir un trio de riri, fifi, loulou avec une nymphomane pédophile, un lunetteux pétomane au dessus de la ligne d' horizon postérieurale et un rouquin boursouyflé de lui-même, excusez moi l' expression mais là non, autant ce taper un des derniers Peter Jackson, vous savez le truc avec le gros singe, enfin gorille qu' il est un remake d' un classique génial de 1933...
En me relisant, je me dit que j' arriverais bien à raconter ce qu'il m'est arrivé le week end dernier, d' ailleurs j' arrive encore à faire du simili-humour à la suce (pour éviter de mordre) moi le noeud (de l' entre-deux) à la Desproges ou à la je-ne-sais-quoi. Enfin c'est de la copie et je n' ai pas la prétention de vouloir égaler un maître. D' ailleurs j' ai toujours pensé que je n' étais pas drôle, ou bien que j' avais un humour pasablement dérangé, que seule ma mère et moi avons en commun.
Alors je vais peut être réciter (raconter, décrire, partager, narrer, décrier et tous les autres verbes se rapportant aux termes du récit, vous me sauterez une ligne à défaut d' une jeune fille prépubère là-bas au fond) ce que j' ai vécu il y a une semaine, les 19,20 et 21 novembre, en essayant de mettre un semblant d' humour, dans l' optique de n' avoir pas à me corriger moi même, voire d' éviter de sentir les vagues salées de mes yeux rouler sur mes joues quand les souvenirs défileront dans ma tête.
Mouais. Je vais surtout tenter de partir à la recherche de mon propre courage, on verra plus tard. -_-
3 commentaires:
Poussin, c'est le moment de te coller devant ton écran d'ordi, un bon casque sur les oreilles, et de visionner toutes les saisons de Farscape.
Laborit l'a dit mieux que moi là
Reprends des forces avant de dire ce que tu as à dire
Hmm le lien ne marche pas, à moins que ce ne soit plus un coup de blogger...
Mais pas grave je voit ce que tu, ce qu' il, ce que vous (c'est mieux) voulez dire. J' ai le miel de Piers Faccini , les glaçons de Goldfrapp, l' irréalité rassurante de Kenji Kawai et le sucre de Kate Bush et Yoko Kanno sur mes oreilles. Et puis je me suis remis au Desproges en plus de quelques bandes dessinées sacrément humoristiques et de (justement) Farscape.
Mais je ferais un edit sur le texte néanmoins si j'en trouve le courage ou du moins le temps.
Mille bisous.
Nio/Nico
Sous ses dehors a priori très conventionnels, Un Monde parfait m'avait bouleversé et j'en fus le premier surpris. Il faut le savoir avant de le regarder en effet :)
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