20 h 30 à la maison de la culture de Samarobrive...
La salle est bondée et une bonne partie du public tréssaille d' envie, du moins je le perçois comme ça vu qu' en fait, celà va hélas s' avérer un peu faux...
Aude et moi nous étions réconciliés depuis le jour d' hier, mardi 4, suite à une..... mésentente entre nous deux qui faillit se terminer assez mal et assez noir.... Enfin bref, nous étions main dans la main pour ce concert et c'était là le principal. Ma compagne m' avouait d' ailleurs que c'était la seconde fois qu' elle allait en concert. Le premier c' était Francis Cabrel. Bigre.
Comment décrire un concert de Camille ?
Ce n' est pas pour rien qu' on l'a surnommée la Björk française et celà se révèle même sur scène où la jeune femme se révèle un vrai fauve, donnant une énergie ahurissante aux chansons de son premier album "le sac des filles" et un surplus d' émotion palpable à "le fil" qui en avait déjà une bonne part il faut l' avouer...

Mon polaroïd n' est toujours pas si visible. Pourtant on arrive à discerner Camille, son fil (juste devant !) et majiker derrière.
Quand au public de cette soirée....
Oui parlons en tiens.
Autant le "spectacle" de Camille n' avait rien à envier à ceux de Peter Gabriel pour la mise en scène très poussée (Camille avec une robe "de mariée" (?) courant parmi le public, invitant celui-ci à danser et chanter avec lui ou jouant avec les images noir et blanc projetées sur l' écran en arrière plan), autant le public était.....amorphe.
On aurait dit le peuple romain venu mollement assister aux jeux du cirque ou pire, des scientifiques confus contemplant un animal bizarre derrière sa cage.
L' horreur. Que des personnes (en grande partie hein, ils était pas tous comme ça et heuresement il y avait des djeunes dans la salle, et qui bougeaient) de 40,50 ans pour une grande partie.
L' amorphitude de la digestion du soir.
Manquaient plus qu'ils poussent leurs petits rots si on leur tapotes leurs grosses fesses molles et flasques.
Et on sentait la déception se peindre sur le visage de Camille.
Je ne sait pas si c' était palpable, mais Aude et moi, nous le sentions.
Elle essayait juste de ne pas le montrer.
Y'a des fois où des envies de génocides intramuros me prennent.
Pourtant mis à part ça, je ne regrette pas du tout le spectacle. J' aurais même désiré qu'une certaine Fugitive soit là... :)
Je dois couper là à mon grand désarroi (je ne suis pas chez moi). Si edit il doit y avoir (forcément je pense), je le ferais.
1 commentaire:
Y'a pas à dire, les amiénois sont toujours aussi froids, bien content de ne plus habiter dans cette ville !
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