soundtrack : "Skywriting" - Last Exile ost
3 semaines de fatigues dont une semaine de déprime parce que je m' inquiétais pour mon père. Des 2 autres semaines, je suis resté connement (égoïstement plutôt) sur mon petit nuage pour ne pas remarquer les arêtes de corail assez coupantes dans une eau pas si profonde que ça...
Je me le repète souvent mais cette année me semble à la fois la fusion de l' année écoulée (on garde les mêmes et on recommence...On ne change pas une équipe qui "gagne" --en conneries hmm ?--) et de l' année d' avant encore, la magie de ce temps (le sentiment d' être aimé pour la première fois, l' ouverture d' un blog chez canalblog, la liberté artistique presque totale, la créativité a fond, retrouver des personnes qu'on croyait disparues dans la vraie vie comme la virtuelle), souvent euphorique à mort.
Pourtant ce n' est pas le paradis, ce serait vraiment trop beau pour être vrai. Comme dit l' autre, il y a toujours une couille dans le potage. Je m' inquiète toujours aussi constamment pour les autres, ceux que j' aime, ceux que je considère comme faisant partie de ma famille, de mon univers à moi, mon/ma/mes extensions dans ma galaxie : les Fally, fugitive (si !), ma douce, mon adorable (et parfois énervant) frangin et.... mes parents notamment mon papoune qui m' avait beaucoup inquiété il y a maintenant deux semaines et donc foutu ma déprime/morfond-toi-toi-même. (lire plus bas...)

Je me le repète souvent mais cette année me semble à la fois la fusion de l' année écoulée (on garde les mêmes et on recommence...On ne change pas une équipe qui "gagne" --en conneries hmm ?--) et de l' année d' avant encore, la magie de ce temps (le sentiment d' être aimé pour la première fois, l' ouverture d' un blog chez canalblog, la liberté artistique presque totale, la créativité a fond, retrouver des personnes qu'on croyait disparues dans la vraie vie comme la virtuelle), souvent euphorique à mort.
Pourtant ce n' est pas le paradis, ce serait vraiment trop beau pour être vrai. Comme dit l' autre, il y a toujours une couille dans le potage. Je m' inquiète toujours aussi constamment pour les autres, ceux que j' aime, ceux que je considère comme faisant partie de ma famille, de mon univers à moi, mon/ma/mes extensions dans ma galaxie : les Fally, fugitive (si !), ma douce, mon adorable (et parfois énervant) frangin et.... mes parents notamment mon papoune qui m' avait beaucoup inquiété il y a maintenant deux semaines et donc foutu ma déprime/morfond-toi-toi-même. (lire plus bas...)

Finalement papa a réglé le problème lui même en se massacrant le truc, le perçant avec un couteau pour enlever le pus et s' envoyer dessus ensuite de l' alcool à 90°. Méthode efficace et radicale que je connais bien, je l' ai déjà essayé sur moi même, à un autre moment de ma vie pas si loin, pour le truc qui me sert d' entre-jambes... Oui, aïe je sais et bref.
Bref moi comme un con je m' inquiétais pour lui tandis que lui, réglait le problème à sa manière.
Je suis parfois rancunier, j' ai donc décider de ne pas rentrer toutes les deux semaines et de rentrer avec une semaine de décalage au risque hélas de laisser partir ce "blog" à la dérive et de laisser languir les quelques rares personnes qui me lisent...là (<~) et là (~>).
Et puis avouez que vous aimez bien que je me fasse attendre hein non mais petits vicieux...
Après deux semaines euphoriquement connes, je commençais a ressentir les symptômes de la fatigue, de la crise de paranoïa, de l' énervement contre le monde.
D' un côté je découvrais avec un bonheur évident plein de trucs (Dragonhead --Tout simplement génialement terrifiant. Si vous ne deviez lire qu' un manga japoniais dans votre vie hein.../ Zombies de Romero (dawn of the dead pour les anglocinephiles puristes du gore)), de l' autre j' en redécouvrais d' autres (Duel de Spielberg / Bananas de Woody Allen --a mourir de rire, si si-- ).
D' un autre côté, je m' énervais avec des broutilles qui ne valaient pas la peine, nourrissait certaines envies de meurtres surtout contre mon voisin de chambre d' internat --pure beauf qui écoute que de la techno à fond les basses et si c'était de la techno intelligente et classieuse passe encore mais non, le truc à la noix pour s' envoyer de l' ectasy en boîte ou draguer la femelle ou le mâle en rut juste pour une nuit tout en suant et ahanant comme un porc à l' abattoir sur la piste de danse.Beuh.-- ou projetait de caricaturer méchamment les gens (parce que je peut faire dans le salopard moi aussi quand je veux...).
Un dessin illustre bien ça, fait à une heure tardive...

Même avec ma douce ça ne marchait pas vraiment et ce n' était pas elle qui faisait le coup de la migraine je peut l' avouer. Perte de tout désir amoureux, ça en fout un coup autant pour elle que pour moi. Vague à l' âme en sa présence aussi, pleurs...
Bon je zappe ça, j' ai pas envie de faire dans le mélo non plus hein.
Et puis comme je suis en 2e année (du mauvais côté de la barrière donc), il y avait la soirée d' intégration avec les 1eres années, les "ptiots" quoi.
Donc avec ma douce, on a lancé l' attaque à grands coups de dessins en tout genre (encore que je trouve ça trop doux mais bon l' intention première n' était pas de choquer j' avoue) et à vrai dire, à part une amie, personne ne nous a suivis. Ma classe est fucking desespérante...
Un petit dessin extrait :

Bref moi comme un con je m' inquiétais pour lui tandis que lui, réglait le problème à sa manière.
Je suis parfois rancunier, j' ai donc décider de ne pas rentrer toutes les deux semaines et de rentrer avec une semaine de décalage au risque hélas de laisser partir ce "blog" à la dérive et de laisser languir les quelques rares personnes qui me lisent...là (<~) et là (~>).
Et puis avouez que vous aimez bien que je me fasse attendre hein non mais petits vicieux...
Après deux semaines euphoriquement connes, je commençais a ressentir les symptômes de la fatigue, de la crise de paranoïa, de l' énervement contre le monde.
D' un côté je découvrais avec un bonheur évident plein de trucs (Dragonhead --Tout simplement génialement terrifiant. Si vous ne deviez lire qu' un manga japoniais dans votre vie hein.../ Zombies de Romero (dawn of the dead pour les anglocinephiles puristes du gore)), de l' autre j' en redécouvrais d' autres (Duel de Spielberg / Bananas de Woody Allen --a mourir de rire, si si-- ).
D' un autre côté, je m' énervais avec des broutilles qui ne valaient pas la peine, nourrissait certaines envies de meurtres surtout contre mon voisin de chambre d' internat --pure beauf qui écoute que de la techno à fond les basses et si c'était de la techno intelligente et classieuse passe encore mais non, le truc à la noix pour s' envoyer de l' ectasy en boîte ou draguer la femelle ou le mâle en rut juste pour une nuit tout en suant et ahanant comme un porc à l' abattoir sur la piste de danse.Beuh.-- ou projetait de caricaturer méchamment les gens (parce que je peut faire dans le salopard moi aussi quand je veux...).
Un dessin illustre bien ça, fait à une heure tardive...

Même avec ma douce ça ne marchait pas vraiment et ce n' était pas elle qui faisait le coup de la migraine je peut l' avouer. Perte de tout désir amoureux, ça en fout un coup autant pour elle que pour moi. Vague à l' âme en sa présence aussi, pleurs...
Bon je zappe ça, j' ai pas envie de faire dans le mélo non plus hein.
Et puis comme je suis en 2e année (du mauvais côté de la barrière donc), il y avait la soirée d' intégration avec les 1eres années, les "ptiots" quoi.
Donc avec ma douce, on a lancé l' attaque à grands coups de dessins en tout genre (encore que je trouve ça trop doux mais bon l' intention première n' était pas de choquer j' avoue) et à vrai dire, à part une amie, personne ne nous a suivis. Ma classe est fucking desespérante...
Un petit dessin extrait :

Et lors de la soirée, grande deception, je n' ai bu que deux verres et demi. Le demi, c'est une choppe de bière assez grande qui traînait par là et qu' avec l' ami gégé nous avons finis.
Faut pas laisser traîner son verre avec nous.
Donc pour m' empoisonner, ne finissez pas votre verre et faites semblant de ne plus y toucher, effet garanti.
Par contre n' espérez pas que ça marche avec de l' anis, pastis et autre "is", je n' aime pas ces trucs là...
J' ai polaroïdé en vrac tout en continuant à me plaindre du prix des pellicules polaroïd.
Putain les prix ont augmentés depuis l' année dernière, bordel de merde, tout grimpe dans ce pays de merde.
Bon ça y est, j' ai fait mon rebelle.
J' hésite à mettre mes pola ici.
C'est que pour les gens sages hein...
Faut pas laisser traîner son verre avec nous.
Donc pour m' empoisonner, ne finissez pas votre verre et faites semblant de ne plus y toucher, effet garanti.
Par contre n' espérez pas que ça marche avec de l' anis, pastis et autre "is", je n' aime pas ces trucs là...
J' ai polaroïdé en vrac tout en continuant à me plaindre du prix des pellicules polaroïd.
Putain les prix ont augmentés depuis l' année dernière, bordel de merde, tout grimpe dans ce pays de merde.
Bon ça y est, j' ai fait mon rebelle.
J' hésite à mettre mes pola ici.
C'est que pour les gens sages hein...
1 commentaire:
Brrr la chirurgie au couteau donne des frissons ! et encore plus si la lame s'attaque à une partie de l'anatomie qui nous est si chère... (j'ai convaincu mon frangin de le faire faire par un chirurgien plutôt que de faire comme toi).
Ceci dit, content de savoir que tes motifs d'inquiétude pour ton père n'ont plus lieu d'être.
Au fait, tu dois être la seule personne que je connais qui utilise un polaroïd plutôt qu'un appareil numérique.
Pour le reste, tu dois être victime du spleen de la rentrée, une maladie saisonnière dont je m'attends à être frappé à mon tour d'ici peu.
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